Trois bands qui pour moi sont indissociables, même si leurs styles sont aux antipodes: afghan whigs, cake et soul coughing. J'pense que c'est à cause de ces trois-là que mes goûts sont partis dans toutes les directions...
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lundi 23 novembre 2009
dimanche 22 novembre 2009
LaRoux
Ça m'a pris du temps avant d'embarquer, mais j'ai acheté le disque aujourd'hui et si j'ai pas écouté Bulletproof 15 fois, mon nom c'est cochon!
Version dépouillée de la toune. Tout se tient, c'est aussi bon que la version de l'album, une autre preuve que ce qui est important, c'est la chanson.
Y'a des ti-fucks dans le playing, la Danelectro est désaccordée, mais c'est pas grave!
Se sont aussi retrouvés dans ma discothèque Ersatz de Julien Doré et l'album des Noisettes avec Never Forget You!
Version dépouillée de la toune. Tout se tient, c'est aussi bon que la version de l'album, une autre preuve que ce qui est important, c'est la chanson.
Y'a des ti-fucks dans le playing, la Danelectro est désaccordée, mais c'est pas grave!
Se sont aussi retrouvés dans ma discothèque Ersatz de Julien Doré et l'album des Noisettes avec Never Forget You!
lundi 9 novembre 2009
samedi 24 octobre 2009
Eric Hutchinson - All over now
La qualité audio est correcte, le montage donne mal au coeur, mais maudit que la toune rend de bonne humeur!
mercredi 21 octobre 2009
les mots perdus
Les mots me reviennent, ceux qui étaient partis y'a quelques temps, ceux qui disent, ceux qui frappent, les mots-météores.
Vous l'savez pourquoi y reviennent, j'ai pas besoin de vous l'écrire.
Pendant que les mots pleuvaient de mes doigts dans le métro, je checkais un p'tit couple du coin de l'oeil. Jeune vingtaine, mariés, le gars s'occupait de sa femme: elle avait l'air de pas filer. Tout ça pendant que Moffatt me chantait qu'elle nous voit bien dans rien (c'est ça l'amour, j'le sais...bien dans rien).
Juste au moment où Marin allait chanter "la vie sans toi, j'en veux pas", la fille a vomi. Par terre, sur son chum, sur elle. J'ai fouillé dans mon sac à dos pour sortir les napkins vertes (oui, j'avais des napkins vertes dans mon sac à dos). J'ai lu le "merci" sur ses lèvres juste avant de sortir à Pie-IX.
Comme il faisait beau (j'trouve qu'il fait beau le soir, quand il pleut un peu pis que la rue est mouillée-luisante), j'ai décidé de marcher, la musique dans l'fond du coco. C'est toujours bon, ces moments de liberté-là.
Après Marin, j'suis tombé sur Superstition. J'marchais su'l beat, des grands pas, les épaules qui roulent, pis j'me sentais king solide. King parce que j'me sens plus gros, parce que j'me sens normal, parce que je me sens ben. Juste ben. Tout l'temps ben. King parce que j'tiens la vie dans mes mains, parce que j'ai de la musique dins oreilles, d'la testo plein les couilles pis du bonheur en caisse de 24.
PIs j'me sentais p'tit aussi, p'tit du chemin qui m'reste, pas juste pour le corps, mais pour la tete aussi, pour "etre le meilleur homme que je puisse etre" dixit le père de Frisou. Pis parce que c'est Stevie, crisse! C'était géant sa musique dans les seventies!
PIs c'est là que l'coup de poing est arrivé. Juste après ce qui aurait été mon loft, au coin d'Ontario. J'suis content que le projet soit tombé à l'eau: j's'rais pas qui j'suis aujourd'hui si je m'étais encabané. Non, pas vis-à-vis le loft, 2-3 maisons après.
C'est "Le Phalène" qui m'a raccompagné jusque chez-nous. C'te bébitte à lumière qui veut toucher c'qu'y'a de plus beau, mais qui a peur encore de s'bruler, qui ose pas aller vers "le feu qui décapite". Crisse, j'ai pus de circonflexe...
Pis sur Lafontaine, devant la p'tite maison multicolore, j'avais envie de m'asseoir sur le bord du trottoir, de regarder la nuit sur repeat pendant que Martin Léon m'emplissait de sa musique pis d'ses mots, un peu comme ceux qui me r'viennent.
J'suis rentré dans l'appart, j'ai flatté Moe, fou comme d'la marde (lui, pas moi) pis j'suis v'nu vous taper ça.
Pis Ju, j'espère que t'as raison pour c'que tu m'as dit c't'été. J'espère ben...Parce qu'y'est temps-là.
Y'est temps.
Mais au moins, j'ai r'trouvé mes mots.
Vous l'savez pourquoi y reviennent, j'ai pas besoin de vous l'écrire.
Pendant que les mots pleuvaient de mes doigts dans le métro, je checkais un p'tit couple du coin de l'oeil. Jeune vingtaine, mariés, le gars s'occupait de sa femme: elle avait l'air de pas filer. Tout ça pendant que Moffatt me chantait qu'elle nous voit bien dans rien (c'est ça l'amour, j'le sais...bien dans rien).
Juste au moment où Marin allait chanter "la vie sans toi, j'en veux pas", la fille a vomi. Par terre, sur son chum, sur elle. J'ai fouillé dans mon sac à dos pour sortir les napkins vertes (oui, j'avais des napkins vertes dans mon sac à dos). J'ai lu le "merci" sur ses lèvres juste avant de sortir à Pie-IX.
Comme il faisait beau (j'trouve qu'il fait beau le soir, quand il pleut un peu pis que la rue est mouillée-luisante), j'ai décidé de marcher, la musique dans l'fond du coco. C'est toujours bon, ces moments de liberté-là.
Après Marin, j'suis tombé sur Superstition. J'marchais su'l beat, des grands pas, les épaules qui roulent, pis j'me sentais king solide. King parce que j'me sens plus gros, parce que j'me sens normal, parce que je me sens ben. Juste ben. Tout l'temps ben. King parce que j'tiens la vie dans mes mains, parce que j'ai de la musique dins oreilles, d'la testo plein les couilles pis du bonheur en caisse de 24.
PIs j'me sentais p'tit aussi, p'tit du chemin qui m'reste, pas juste pour le corps, mais pour la tete aussi, pour "etre le meilleur homme que je puisse etre" dixit le père de Frisou. Pis parce que c'est Stevie, crisse! C'était géant sa musique dans les seventies!
PIs c'est là que l'coup de poing est arrivé. Juste après ce qui aurait été mon loft, au coin d'Ontario. J'suis content que le projet soit tombé à l'eau: j's'rais pas qui j'suis aujourd'hui si je m'étais encabané. Non, pas vis-à-vis le loft, 2-3 maisons après.
C'est "Le Phalène" qui m'a raccompagné jusque chez-nous. C'te bébitte à lumière qui veut toucher c'qu'y'a de plus beau, mais qui a peur encore de s'bruler, qui ose pas aller vers "le feu qui décapite". Crisse, j'ai pus de circonflexe...
Pis sur Lafontaine, devant la p'tite maison multicolore, j'avais envie de m'asseoir sur le bord du trottoir, de regarder la nuit sur repeat pendant que Martin Léon m'emplissait de sa musique pis d'ses mots, un peu comme ceux qui me r'viennent.
J'suis rentré dans l'appart, j'ai flatté Moe, fou comme d'la marde (lui, pas moi) pis j'suis v'nu vous taper ça.
Pis Ju, j'espère que t'as raison pour c'que tu m'as dit c't'été. J'espère ben...Parce qu'y'est temps-là.
Y'est temps.
Mais au moins, j'ai r'trouvé mes mots.
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dimanche 18 octobre 2009
Le iPod taquin
J'ai le iPod taquin ces jours-ci. Il me balance toujours la même chanson dans les 3-4 premières, en mode aléatoire. PIs c'est une chanson coup-de-poing, une chanson dins dents, une chanson quessé-t'attends-gars?
Quessé j'attends?
Quessé j'attends...
It's just that all the simple lines have been taken, and the radio repeats them everyday.
Quessé j'attends?
Quessé j'attends...
It's just that all the simple lines have been taken, and the radio repeats them everyday.
mardi 13 octobre 2009
Nouvelle toune, encore.
Hier soir, j'me suis fait plaisir (c'est pas ce que vous pensez...): j'ai branché des micros, mis le matériel sous tension, placé les trucs à peu près et j'ai enregistré, sommairement, cette nouvelle chanson.
---
Nowhere - Paroles et musique : FM 2009
Enweye viens t’en sur un nowhere
C’est vers ça qu’on s’enligne
Avec nos menteries pis nos p’tites guerres
Mes morsures pis tes grafignes
Me semble qu’une ride de char
Pas d’carte la radio dans l’tapis
Ça pourrait pas nous faire de tort
On pourrait croire qu’on est encore en vie
Enweye faudrait qu’on parte
Laisse faire le beau ligne pis l’make up
C’est c’qui nous faut pour que ça r’starte
Ça pis pas mal de luck
J’veux te r’trouver comme au début
Tsé quand tu m’trouvais beau
Avant que tu sois tout le temps déçue
Avant qu’l’autre vienne scraper l’tableau
On pourrait s’perdre une dernière fois
Quelque part dans l’bout d’Rawdon
Tout nu sur le bord du bois
Avant qu’on abandonne
Enweye viens t’en sur un nowhere
C’est vers ça qu’on s’enligne
Avec nos menteries pis nos p’tites guerres
Mes morsures pis tes grafignes
Me semble qu’une ride de char
Pas d’carte la radio dans l’tapis
Ça pourrait pas nous faire de tort
On pourrait oublier qu’nous deux c’est fini
On pourrait oublier que c’est fini
---
Nowhere - Paroles et musique : FM 2009
Enweye viens t’en sur un nowhere
C’est vers ça qu’on s’enligne
Avec nos menteries pis nos p’tites guerres
Mes morsures pis tes grafignes
Me semble qu’une ride de char
Pas d’carte la radio dans l’tapis
Ça pourrait pas nous faire de tort
On pourrait croire qu’on est encore en vie
Enweye faudrait qu’on parte
Laisse faire le beau ligne pis l’make up
C’est c’qui nous faut pour que ça r’starte
Ça pis pas mal de luck
J’veux te r’trouver comme au début
Tsé quand tu m’trouvais beau
Avant que tu sois tout le temps déçue
Avant qu’l’autre vienne scraper l’tableau
On pourrait s’perdre une dernière fois
Quelque part dans l’bout d’Rawdon
Tout nu sur le bord du bois
Avant qu’on abandonne
Enweye viens t’en sur un nowhere
C’est vers ça qu’on s’enligne
Avec nos menteries pis nos p’tites guerres
Mes morsures pis tes grafignes
Me semble qu’une ride de char
Pas d’carte la radio dans l’tapis
Ça pourrait pas nous faire de tort
On pourrait oublier qu’nous deux c’est fini
On pourrait oublier que c’est fini
dimanche 23 août 2009
Encore des bébelles
J'ai échangé un ampli et des sous pour du matériel que je voulais acheter depuis longtemps.
Me voilà avec une ligne d'entrée vraiment bien. Très bien même.
Le nouveau micro Sontronics, dans un Summit Audio 2BA-221, dans un Summit Audion TLA-50.
Pour la guitare acoustique et la voix, c'est magique!
Me voilà avec une ligne d'entrée vraiment bien. Très bien même.
Le nouveau micro Sontronics, dans un Summit Audio 2BA-221, dans un Summit Audion TLA-50.
Pour la guitare acoustique et la voix, c'est magique!
mardi 18 août 2009
Un hit that's it!
Pis que j'vois personne faire des comparaisons avec Amy Winehouse et Duffy...Y'a un edge dans les Noisettes que ces deux médames-là ont pas.
lundi 17 août 2009
vendredi 14 août 2009
Une de mes obsessions
Un de mes premiers posts avait comme sujet mes obsessions: classer les chemises (m'en fout pas mal maintenant), les livres (toujours) et les cd (plus que jamais).
Une autre de ces obsessions est l'achat de matériel pour faire de la musique.
Depuis 1 an, j'étais plutôt calme, me restreignant à 3 achats. Bon...le moins dispendieux des trois s'élevait à 1000$, mais c'est quand même juste trois achats en un an.
Aujourd'hui, je devais aller chercher un fil spécial pour Ultra Bravo. JE me suis dit que je pourrais également me prendre un mélodica, moi qui en veut un depuis looooongtemps.
En arrivant dans la section studio du magasin, je savais que j'allais succomber. Un micro m'était tombé dans l'oeil l'été dernier, mais je n'avais pas les moyens de me l'acheter. La marque n'est plus distribuée au Canada, le magasin les liquide...à 25% du prix.
Woh minute...25%!!!!!
Je l'ai essayé, ai été flabbergasté par la pureté du son, ai acheté le micro (et le fil pour Ultra Bravo) pédalé jusque chez moi, soupé, fouillé dans les boîtes pour sortir un preamp honnête et mon interface pour l'enregistrement, branché le tout, joué "L'exil", écouté "L'exil" et trippé solidement.
MAIS QUE J'ADORE CE MICRO!!!!
Bon, ok, c'est dit. J'suis un geek du matériel de studio, des guitares, des basses, des amplis pis des drums...J'assume mon loisir à 10000 0000 000 000%!
J'ai hâte de prendre le temps d'installer les trucs, de calibrer correctement l'enregistrement, d'ajuster ma guitare, le micro et d'enregistrer comme du monde avec cette merveille...J'ai vraiment hâte...Dès qu'il fait un peu moins chaud mettons...
Une autre de ces obsessions est l'achat de matériel pour faire de la musique.
Depuis 1 an, j'étais plutôt calme, me restreignant à 3 achats. Bon...le moins dispendieux des trois s'élevait à 1000$, mais c'est quand même juste trois achats en un an.
Aujourd'hui, je devais aller chercher un fil spécial pour Ultra Bravo. JE me suis dit que je pourrais également me prendre un mélodica, moi qui en veut un depuis looooongtemps.
En arrivant dans la section studio du magasin, je savais que j'allais succomber. Un micro m'était tombé dans l'oeil l'été dernier, mais je n'avais pas les moyens de me l'acheter. La marque n'est plus distribuée au Canada, le magasin les liquide...à 25% du prix.
Woh minute...25%!!!!!
Je l'ai essayé, ai été flabbergasté par la pureté du son, ai acheté le micro (et le fil pour Ultra Bravo) pédalé jusque chez moi, soupé, fouillé dans les boîtes pour sortir un preamp honnête et mon interface pour l'enregistrement, branché le tout, joué "L'exil", écouté "L'exil" et trippé solidement.
MAIS QUE J'ADORE CE MICRO!!!!
Bon, ok, c'est dit. J'suis un geek du matériel de studio, des guitares, des basses, des amplis pis des drums...J'assume mon loisir à 10000 0000 000 000%!
J'ai hâte de prendre le temps d'installer les trucs, de calibrer correctement l'enregistrement, d'ajuster ma guitare, le micro et d'enregistrer comme du monde avec cette merveille...J'ai vraiment hâte...Dès qu'il fait un peu moins chaud mettons...
dimanche 9 août 2009
Au revoir, les Francos
Ça finissait ce soir...Malgré les grands shows tous les soirs, je trouvais la programmation un peu plus pauvre cette année.
Anyway, j'suis allé voir plein de shows et y'en a qui m'ont jeté à terre, comme ceuzes de Karkwa et de Martin Léon.
Donc, cette année, j'aurai vu, en tout ou en partie:
Husky/Coeur de Pirate
Poussières d'étoiles (Colocs)
Martin Léon (avec Saule en première partie)
Paul Cargnello
Chinatown (le début)
Karkwa (avec Marie-Pierre Arthur et l'étrange et pas du tout agréable Ludo Pin)
Carte blanche à la Confiserie (pas au complet, maudit)
P'tites francos pour moi, donc.
Mais au moins, j'suis tombé amoureux 637...non, 636 fois. C'est qu'une des brunettes venait de se faire couper les cheveux et je ne l'avais pas reconnue...
Bon, j'vais monter le topo sur Joe Dassin, sans vomir si possible. Pas que j'aime pas Joe, au contraire. Mais ce genre de spectacle (revue musicale) j'suis pas capable.
Anyway, j'suis allé voir plein de shows et y'en a qui m'ont jeté à terre, comme ceuzes de Karkwa et de Martin Léon.
Donc, cette année, j'aurai vu, en tout ou en partie:
Husky/Coeur de Pirate
Poussières d'étoiles (Colocs)
Martin Léon (avec Saule en première partie)
Paul Cargnello
Chinatown (le début)
Karkwa (avec Marie-Pierre Arthur et l'étrange et pas du tout agréable Ludo Pin)
Carte blanche à la Confiserie (pas au complet, maudit)
P'tites francos pour moi, donc.
Mais au moins, j'suis tombé amoureux 637...non, 636 fois. C'est qu'une des brunettes venait de se faire couper les cheveux et je ne l'avais pas reconnue...
Bon, j'vais monter le topo sur Joe Dassin, sans vomir si possible. Pas que j'aime pas Joe, au contraire. Mais ce genre de spectacle (revue musicale) j'suis pas capable.
mercredi 5 août 2009
Martin Léon
J'ai trippé à faire l'entrevue avec lui. Un gars vrai, solide, qui se sait, se sent.
Le show pouvait juste être pareil, tsé.
Faque j'ai filmé les deux premières tounes, comme d'habitude, ce qui fait que j'ai pas pu apprécier "le râteleur" à sa juste valeur. C'est d'valeur, parce que c'est une de mes meilleures.
Le reste du show, j'me suis laissé aller. Me suis mis tout nu pour que chaque note, chaque mot, chaque silence, me touche partout pis m'rentre dedans pour venir me shaker au plus profond.
J't'ais réceptif.
Faque quand Martin a commencé "j'aime pas ça quand tu pleures", me suis souvenu pourquoi j'avais tant aimé Catherine, pourquoi j'avais été heureux avant qu'on s'éloigne.
Pis quand les mots du "phalène" sont sortis des speakers, y'a une face qui m'est apparue. Ouin...
Toujours la même face depuis queques temps. Un peu mêlée à d'autres, comme mon panthéon de filles dont je tomberais amoureux si j'm'aimais un peu plus.
J'avais les larmes aux yeux, même si des gens riaient de certains mots. Y comprennent pas j'pense...
Anyway, j'suis parti du show chamboulé. Revenu au bureau, j'ai laissé la caméra su'l bord d'la porte, j'suis ressorti pis j'ai pris mon bécique.
L'soir était doux, la route pour moé tu seul. J'ai r'pensé à elle en roulant.
Crisse que t'es belle.
Le show pouvait juste être pareil, tsé.
Faque j'ai filmé les deux premières tounes, comme d'habitude, ce qui fait que j'ai pas pu apprécier "le râteleur" à sa juste valeur. C'est d'valeur, parce que c'est une de mes meilleures.
Le reste du show, j'me suis laissé aller. Me suis mis tout nu pour que chaque note, chaque mot, chaque silence, me touche partout pis m'rentre dedans pour venir me shaker au plus profond.
J't'ais réceptif.
Faque quand Martin a commencé "j'aime pas ça quand tu pleures", me suis souvenu pourquoi j'avais tant aimé Catherine, pourquoi j'avais été heureux avant qu'on s'éloigne.
Pis quand les mots du "phalène" sont sortis des speakers, y'a une face qui m'est apparue. Ouin...
Toujours la même face depuis queques temps. Un peu mêlée à d'autres, comme mon panthéon de filles dont je tomberais amoureux si j'm'aimais un peu plus.
J'avais les larmes aux yeux, même si des gens riaient de certains mots. Y comprennent pas j'pense...
Anyway, j'suis parti du show chamboulé. Revenu au bureau, j'ai laissé la caméra su'l bord d'la porte, j'suis ressorti pis j'ai pris mon bécique.
L'soir était doux, la route pour moé tu seul. J'ai r'pensé à elle en roulant.
Crisse que t'es belle.
jeudi 18 juin 2009
Aye Caramba
Avec ma prochaine blonde, l'énergie dégagée quand on fera l'amour ressemblera à celle de l'albumPinkerton.
mardi 5 mai 2009
lundi 4 mai 2009
PLein de nouvelles chansons
Pas toujours joyeuses, mes chansons...Normal, elles me servent d'exutoire.
paroles et musique/ FM 2009
L’exil
Un coup de poing à visage découvert
C’est ce que tu m’as servi pour souper hier
J’ai même pas pu goûter au dessert
Dans la face une poignée de désert
Dans ma coquille ben enroulé
Noyé de larmes jamais coulées
Y sort rien de mes réflexions
Que l’exil comme solution
Ça devient une mauvaise habitude
À l’amour, un drôle de prélude
J’tu trop gentil, j’tu trop prude?
C'est-tu ma calice d'attiude?
Dans ma coquille ben enroulé
Noyé de larmes jamais coulées
Y sort rien de mes réflexions
Que l’exil comme solution
t’as pas joué à l’avocate
pas coupé les cheveux en quatre
Rendus moins loin que prévu
un peu après le début.
Dans ma coquille ben enroulé
Noyé de larmes jamais coulées
Y sort rien de mes réflexions
Que l’exil comme solution
---------
Un homme libre
Flotter entre deux eaux
Penser à rien, même pas à elle
Afficher un silence radio
Et ne plus donner de nouvelles
J’aspire à l’inertie
Arrêter les mouvements
Débrancher les lumières
Essayer d’stopper l’temps
Et ériger les barrières
J’aspire à l’intertie
Trouver l’équilibre
Et le garder pour un bout
Endurer quand je vibre
Et me foutre de tout.
-----
Le long voyage
J’suis habitué au rituel
L’ordre normal des choses
Étape par étape j’me prépare
Finie la symbiose
J’m’en retourne vers mon soleil
L’air est vicié dans la station
Les pompes ne fonctionnent plus
Les bonbonnes sont vidées
Et mon rictus tordu
J’m’en retourne vers mon soleil
Une dernière pièce d’équipement
Un salut au drapeau pour la forme
J’ouvre la porte du vaisseau
Et quitte le dôme
J’m’en retourne vers mon soleil
J’m’en retourne vers mon soleil
Je commence le long voyage
Seul dans l’espace
Je commence le long voyage
Seul dans l’espace
J’m’en retourne vers mon soleil
J’m’en retourne vers mon soleil
paroles et musique/ FM 2009
L’exil
Un coup de poing à visage découvert
C’est ce que tu m’as servi pour souper hier
J’ai même pas pu goûter au dessert
Dans la face une poignée de désert
Dans ma coquille ben enroulé
Noyé de larmes jamais coulées
Y sort rien de mes réflexions
Que l’exil comme solution
Ça devient une mauvaise habitude
À l’amour, un drôle de prélude
J’tu trop gentil, j’tu trop prude?
C'est-tu ma calice d'attiude?
Dans ma coquille ben enroulé
Noyé de larmes jamais coulées
Y sort rien de mes réflexions
Que l’exil comme solution
t’as pas joué à l’avocate
pas coupé les cheveux en quatre
Rendus moins loin que prévu
un peu après le début.
Dans ma coquille ben enroulé
Noyé de larmes jamais coulées
Y sort rien de mes réflexions
Que l’exil comme solution
---------
Un homme libre
Flotter entre deux eaux
Penser à rien, même pas à elle
Afficher un silence radio
Et ne plus donner de nouvelles
J’aspire à l’inertie
Arrêter les mouvements
Débrancher les lumières
Essayer d’stopper l’temps
Et ériger les barrières
J’aspire à l’intertie
Trouver l’équilibre
Et le garder pour un bout
Endurer quand je vibre
Et me foutre de tout.
-----
Le long voyage
J’suis habitué au rituel
L’ordre normal des choses
Étape par étape j’me prépare
Finie la symbiose
J’m’en retourne vers mon soleil
L’air est vicié dans la station
Les pompes ne fonctionnent plus
Les bonbonnes sont vidées
Et mon rictus tordu
J’m’en retourne vers mon soleil
Une dernière pièce d’équipement
Un salut au drapeau pour la forme
J’ouvre la porte du vaisseau
Et quitte le dôme
J’m’en retourne vers mon soleil
J’m’en retourne vers mon soleil
Je commence le long voyage
Seul dans l’espace
Je commence le long voyage
Seul dans l’espace
J’m’en retourne vers mon soleil
J’m’en retourne vers mon soleil
lundi 13 avril 2009
Frédéric avec un C.
J'ai laissé tombé le Marmelade Trio...trop vieux, trop de souvenirs reliés à ce nom...Maintenant, c'est "Frédéric avec un C."
Dans le groupe, y'a moi, à la guitare et à la voix, Nik à la basse et Pedro à la batterie. On va jouer mes tounes, mais plus rock que lorsque je les fais seul.
Il devrait y avoir un show pendant l'été, quelque chose comme ça. Une quinzaine de chansons, des vieilles (Icare me suivra toujours je crois) et des plus récentes (j'en ai écris quelques unes pas piquées des vers ces derniers temps).
J'ai hâte.
Je vous tiens au courant.
Dans le groupe, y'a moi, à la guitare et à la voix, Nik à la basse et Pedro à la batterie. On va jouer mes tounes, mais plus rock que lorsque je les fais seul.
Il devrait y avoir un show pendant l'été, quelque chose comme ça. Une quinzaine de chansons, des vieilles (Icare me suivra toujours je crois) et des plus récentes (j'en ai écris quelques unes pas piquées des vers ces derniers temps).
J'ai hâte.
Je vous tiens au courant.
lundi 9 mars 2009
À la rédio!
Et deux fois plutôt qu'une!
Vendredi soir marquait le retour sur scène d'Ultra Bravo, ce qui déjà en soit est un événement, mais ce n'est pas de ça dont je veux parler, non.
Quelques heures avant, sur les ondes de CIBL, on a fait jouer "Pop star"...tout juste avant de m'interviewer.
Nous étions les quatre autour de la voiture quand les premières notes sont sorties des speakers. On s'est regardés et j'ai dit: "les gars, on joue à la radio!".
J'ai flotté jusqu'au show, où on a cassé la baraque!
Vendredi soir marquait le retour sur scène d'Ultra Bravo, ce qui déjà en soit est un événement, mais ce n'est pas de ça dont je veux parler, non.
Quelques heures avant, sur les ondes de CIBL, on a fait jouer "Pop star"...tout juste avant de m'interviewer.
Nous étions les quatre autour de la voiture quand les premières notes sont sorties des speakers. On s'est regardés et j'ai dit: "les gars, on joue à la radio!".
J'ai flotté jusqu'au show, où on a cassé la baraque!
jeudi 18 décembre 2008
J'ai presque pleuré...
En regardant les images de Sébastien Ricard (batlam de Loco Locass) en Dédé.
Surtout à la fin de la bande-annonce, quand Belzébuth joue.
J'ai eu un mini-flashback.
"Je suis dans l'auto, avec Geneviève. C'est elle qui conduit, on s'en va à Trois-Rivières, voir mes parents. Un de mes cd mix joue et Belzébuth commence. Dédé est mort ça fait un peu plus d'un an.
On parle ni l'un ni l'autre, elle concentrée sur la route, moi sur la musique. J'écoute et je décortique toutes les paroles. Rendu vers la fin, juste avant l'envolée klezmer ou la clarinette est festive et triste à la fois, ça me frappe: il le savait.
En écrivant Dehors Novembre, il le savait. Il savait que le poids de l'inégalité sociale, de vieillir, mais surtout des amours qui s'cassent et qui brisent le coeur et l'homme, il savait que ce poids là devenait inéxorablement trop lourd pour lui.
Il annonçait ses couleurs haut et for, presque défiant. Il croyait dur comme fer qu'il serait mieux en s'envolant, léger comme un oiseau.
Et les vannes se sont ouvertes.
J'ai détourné le regard vers les arbres qui défilaient.
Pas par orgueil, je suis capable de pleurer devant les autres. Plus par pudeur, par intimité. Des mois après sa mort, je lui disais bye bye à ma façon, je le comprenais.
Trop tard. Comme bien d'autres."
Surtout à la fin de la bande-annonce, quand Belzébuth joue.
J'ai eu un mini-flashback.
"Je suis dans l'auto, avec Geneviève. C'est elle qui conduit, on s'en va à Trois-Rivières, voir mes parents. Un de mes cd mix joue et Belzébuth commence. Dédé est mort ça fait un peu plus d'un an.
On parle ni l'un ni l'autre, elle concentrée sur la route, moi sur la musique. J'écoute et je décortique toutes les paroles. Rendu vers la fin, juste avant l'envolée klezmer ou la clarinette est festive et triste à la fois, ça me frappe: il le savait.
En écrivant Dehors Novembre, il le savait. Il savait que le poids de l'inégalité sociale, de vieillir, mais surtout des amours qui s'cassent et qui brisent le coeur et l'homme, il savait que ce poids là devenait inéxorablement trop lourd pour lui.
Il annonçait ses couleurs haut et for, presque défiant. Il croyait dur comme fer qu'il serait mieux en s'envolant, léger comme un oiseau.
Et les vannes se sont ouvertes.
J'ai détourné le regard vers les arbres qui défilaient.
Pas par orgueil, je suis capable de pleurer devant les autres. Plus par pudeur, par intimité. Des mois après sa mort, je lui disais bye bye à ma façon, je le comprenais.
Trop tard. Comme bien d'autres."
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