lundi 20 novembre 2006

Moe et ses amis les chiens

Dimanche, on a enfin profité d'une journée non-pluvieuse de fin de semaine. Direction Laval pour aller voir notre petit Moe gambader avec ses amis canins. Résumé de la journée.


J'agite mes clés devant lui. Il comprend qu'on s'en va en voiture. Il court dans la maison, fait tomber les papiers qui traînent depuis trop longtemps sur le muret à côté de la porte d'entrée. Il accroche tout de sa queue qui fouette, marche sur les sacs d'épicerie écolos, bref, capote ben raide.

J'ouvre la porte, et son habituelle nonchalance sort bien avant lui. Il saute par-dessus une boîte de recyclage qui attendait qu'on la dépose dans le bac. Le temps que je prenne la boîte, il sautillait déjà à côté de la voiture, près de la portière arrière. Moe, le shotgun, il connaît pas.

On embarque sacs en plastique, essentiels, et gâteries de chien. Direction Laval. Oui, Laval. C'est qu'à Vaudreuil, les chiens doivent obligatoirement être en laisse, et comme je ne cours pas assez vite pour que Moe dépense de l'énergie...Oh, il y a bien cet immense parc, près de l'avenue Woodland, dans le West-Island, mais là-bas, même les chiens sont snobs. Moe, il aime renifler des péteux, pas des péteux de broue.

On arrive à l'enclos...Moe ne se peut plus. J'ai l'impression que les chiens, à l'instar de plusieurs autres animaux, se constituent des repères pour reconnaître certains endroits. Par exemple, si on se promène en ville, Moe reste assis sur le siège arrière. Dès qu'on roule sur l'autoroute, il se couche. Quand nous allons à Trois-Rivières, voir mes parents, ça frappe encore plus. Pendant qu'on négocie la courbe de la sortie, il s'asseoit. Une fois sur la rue qui mène à celle où mes parents habitent, il se déplace du côté où nous allons tourner. Dès que la maison est en vue, il gigote, frétille et s'excite. La portière est à peine ouverte qu'il court jusqu'à la porte d'entrée. Mais ce n'est pas mon propos principal.

Le parc à chiens. Depuis deux ou trois mois que nous y allons, et Moe a fait des progrès énormes. De chien battu et peureux, il est devenu un chien qui cherche la compagnie des autres animaux, qui joue avec eux. Il est encore un peu craintif avec les humains, mais si Catherine et moi sommes près de lui, tout va bien.

Donc Moe va rejoindre Goliath (10 mois, déjà plus haut sur pattes que Moe...mais il lui concède 35 lbs!) et un doberman fou....Les chiens se sentent, s'amusent...Snoopy, adorable basssssssssset, se joint au groupe. PLus petit, il ne tarde cependant pas à s'imposer. Il est vif et bagarreur, le courtaud!

Et au compte-goutte, les chiens, et les maîtres, arrivent. Y'a Nash, le border collie fou-fou, un labrador qui court après toutes les balles, Angel, un énorme husky trop affectueux et plusieurs autres. Arrive Gus, un boxer mâle, accompagné de sa nouvelle amie, Allie, un bébé épagneul ou caniche qui en est à sa première sortie au parc.

Le problème est le suivant: dès qu'un chien arrive dans le sas qui sépare l'enclos de la rue, TOUS les chiens se ruent à la porte, impatients de faire connaissance. La petite Allie gémissait. Une dizaine de chiens essayaient tant bien que mal de renifler son arrière-train.

Et c'est à ce moment qu'IL est arrivé. Un jeune boxer, âgé d'à peine cinq mois. Moe était le chien le plus proche de la porte quand IL est entré dans l'enclos. Moe trotte vers le petit, juché sur ses pattes de Bambi trop frêles pour son corps et son énergie. La truffe de Moe était à peine collée sur la Sienne, qu'il était à plat ventre, urinant de soumission et de peur.

Tu sais, petit boxer, quand t'es soumis devant Moe, t'es foutrement en bas du totem animal. En bas d'toi, y'a les musaraignes...Pis ça, c'est dans les bonnes journées de Moe.

À la rédio!

Je serai à la rédio aujourd'hui, ce lundi 21 novembre :)

Oui, j'passe dans l'émission de mon namie DJ Mademoiselle, à CIBL. C'est de 11h à midi, sur les ondes ou sur le web.

Ce que je vais y faire?

Sûrement une critique de disque pis...ben j'sais pas, peut-être autre chose!

C'est à ne pas manquer!

DJ FM!

----- MAJ ------

J'vais avoir une chornique régulière! Yé! Ça me fera sortir de mon trou une journée aux deux semaines. J'aime bien ça, le travaille autonôme, mais sentir l'air frais, voir la ville (et autre chose que la cour des voisins), c'est agréable!

Donc, dans 3 semaine, je devrais commencer ma chronique bimensuelle dans l'émission de DJ Mademoiselle. J'passerai vers 11h05, jusqu'à 11h15. Au programme: discussions et critiques d'artistes québécois émergents ou de la relève. Des p'tites fois, j'parlerai de mes français préférés.

Merci Élyse pour le "contrat"!

jeudi 16 novembre 2006

Les Psychoriasis

Faut au moins que j'explique, afin que le post suivant (ou précédent, dépendant de l'ordre dans lequel vous lisez, j'veux mélanger personne)soit un peu (vraiment juste un peu) plus clair.

Les Psychoriasis, c'était l'enfant chéri de Jo Pot, un joueur d'impro/gangster qui était, y'a une couple d'années, un de mes meilleurs amis. Il avait fondé une ligue d'impro broche-à-foin, où pas une équipe comptait les mêmes joueurs de semaine en semaine...On pouvait jouer des matches à 4 contre 3, 6 contre 4 ou 6 contre 3...On essayait de donner un bon show de dimanche en dimanche, dans des bars ou les piliers trouvaient qu'on faisait trop de bruit.

N'empêche que Jo avait eu une bonne idée. Comme tous les capitaines, il recrutait des bons joueurs, mais des joueurs qui voulaient jouer souvent et bien. Alors, nous, on était presque toujours présents. Presque. Je me souviens d'un match où seulement l'Ital, une fille qui a joué deux fois avec nous et moi-même étions présents. On a joué quand même. 6 contre 3. On a gagné 14 à 2. Avec un point de pénalité donné à l'autre équipe. C'était incroyable.

Y'avait aucune compétition dans l'équipe, aucune envie de prendre toute la place. Chacun y allait selon ses forces et on suivait sans peur les autres de l'équipe dans leurs délires. Comme Mathieu, avec sa maternelle qui fait un refus global, comme JO avec son ti-coune qui pleure la mort de fardoche, comme moi avec mon karaoké pendant que le titanic coule...

Cela a été une année riche (certaine semaine, on jouait 4 matches) en impro, en amitié et en fun total. Pis après, Jo est parti, l'équipe s'est scindée et j'ai arrêté de jouer l'année suivante.

J'me demande où est Jo...

Pour Mathieu B.

Et tous les anciens membres des Psychoriasis (Potvin, L'Ital, Souris Jazz, Tiger, Beaupré...)

Jackie Chan y pue,
Jackie y pue d'la noune....

mercredi 15 novembre 2006

C'est un pensez-y-bien....

Un thérapeute en anglais, c'est un therapist...

Ça sonne bizarre quand tu dis: THE RAPIST...

C'est-y parce qu'il te viole l'âme et le corps?

lundi 13 novembre 2006

Dans ma tete

Sylvaine, c'est l'équivalent de Guylain.

dimanche 12 novembre 2006

TLMEP - Dimanche 12 novembre

Gilles Vigneault ferait un excellent chef de parti poétique.

jeudi 9 novembre 2006

Quand le country dit bonjour - Critique officielle

Un air de campagne
Quand le country dit bonjour… - Artistes variés
Frédéric Mailloux – Collaboration spéciale


Je me dois de vous l’avouer d’entrée de jeu : je ne suis pas un fan fini de country. J’aime beaucoup les chansons de Dolly Parton (écoutez Jolene et dites-moi que ce n’est pas bon, je vous mets au défi) de Hank Williams et autres Willie Nelson, mais je ne suis pas branché 24h sur 24 à CMT. Comme tout le monde, ou presque, j’ai entendu à quelques reprises la plupart des chansons qui se retrouvent sur Quand le country dit bonjour…, compilation réalisée par Eloi Painchaud, anciennement d’Okoumé, d’une idée de, tenez-vous bien, Mario Pelchat.

Si je fais des associations d’idées, quand « Mario Pelchat » arrive, je ne pense pas du tout à country. Crooner, ballade, sirop, matante, Don Juan, Les femmes, Steeve Beaupré me viennent plutôt en tête. Mais comme il l’explique dans le livret, « Je crois qu’avec cet album, nous ne pourrons désormais plus étiqueter de manière péjorative cette musique qui a voyagé sur des milliers de kilomètres du sud à l’ouest des Etats-Unis jusqu’au Québec et à qui nous désirons rendre ses lettres de noblesse. » Quoiqu’on en pense, le country est un des genres musicaux les plus anciens et les plus rassembleurs en Amérique du Nord.

Spécialisé dans la complainte, la solitude, la peine, le country nous raconte le quotidien et la vie des gens qui vivent en milieu rural. Le défi des artistes réunis pour l’occasion est de nous rendre le country accessible, à défaut d’être grand public. Malheureusement, cette compilation échoue de la même manière que toutes les autres compilations : dans l’inégalité des interprétations..

Là où un Daniel Lavoie (Je m’envolerai) réussit, un Mario Pelchat (Perce les nuages) échoue lamentablement. Lavoie offre une jolie interprétation d’une pièce qui aurait pu se retrouver sur un de ses disques. Pelchat, pourtant instigateur du projet, oublie les paramètres du country et tente un amalgame musique country et voix crooner : ça ne lève pas.

Les Respectables, fidèles à leurs habitudes, offrent une performance honnête mais sans éclat. Dany Bédar nous offre J’ai un amour qui ne veut pas mourir que les radios country-rock ne dédaigneraient pas, semblable aux pièces du même genre que chantait La Chicane. Ginette Reno est en pleine forme sur Un jour à la fois. Y-a-t-il un créneau où elle ne pourrait pas tirer son épingle du jeu ? Bon, le punk me vient en tête, mais Ginette est probablement une des plus grandes interprètes québécoises.

Et on continue avec Jonathan Painchaud, qu’on entend sourire tout au long de Je chante à cheval de Willie Lamothe. Bon choix pour le frère du réal’, élevés tous les deux à grand coup de musique trad par papa Painchaud. On sent qu’il n’attendait qu’un prétexte pour s’en donner à cœur joie dans le style. Suit Jorane, que je ne peux blairer, qui vient me retourner à l’envers avec La Fabrique, chanson triste s’il est en une : « Autrement, c’est moi et la machine, jusqu’à ce que la sirène le décide. Jusqu’au bout de l’après-midi, jusqu’au bout de ma vie. »

Aucune surprise du côté de Mara Tremblay et Bourbon, déjà associés au genre. J’ai été agréablement surpris par le reprise de Top of the World des Carpenters par Bourbon. Marc Dupré et Cindy Daniel ont le même problème que Pelchat : trop loin du genre vocalement. La petite maison dans la vallée y perd au change. Marie-Denise Pelletier et Jean-François Breau sont honnêtes dans leurs interprétations, Breau étant un peu plus convaincant.

Et tout ce beau monde se rejoint pour Quand le soleil dit bonjour aux montagnes et les sentiers de neige. Sans surprises, les interprètes y transposent les qualités et les défauts relevés dans les interprétations individuelles.

Je tiens à souligner la réalisation exemplaire de Painchaud et le travail de moine des musiciens, qui ont su recréer les sonorités et idiosyncrasies du country. Je me demande cependant comment Pelchat n’a pu convaincre Stephen Faulkner de participer au projet. Cassonade, dont la carrière est basée sur un amalgame de country, de folk, de blues et de rock, n’aurait fait qu’une bouchée des interprètes médiocres de certaines des chansons présentes sur le disque.

Qu’à cela ne tienne, Quand le country dit bonjour… permet aux gens qui connaissent peu ou prou le genre de s’initier en douceur, sans la nasalité et la déprime quasi-inhérente aux vieux de la vieille.

3.5/5

lundi 6 novembre 2006

Musiciens recherchés

J'repars un band!

Youppi-laï youpii-lé!

Je suis donc à la recherche de musiciens pour compléter cette formation plus que rock.

Ce sera, je l'espère, un amalgame de malajube, karkwa, death cab for cutie, my chemical romanche, weezer, fall out boys...

c'est un peu ambitieux, mais j'ai plein de sons dans la tête. J'ai déjà une dizaine de tounes prêtes à être jouées en groupe.



Je recherche donc des gars ou filles expérimentés, qui sont prêts à s'lancer dans l'aventure.

Moi, j'm'occupe de la basse (70%) et de la guitare (30%). J'ai besoin de quelqu'un qui comblera le reste (30% basse, 70% guitare), d'un chanteur/guitariste, d'un claviériste et d'un batteur.

20-30 ans, montréal métro (ou capable de se déplacer) pour des pratiques à mtl, laval ou rive-sud.

J'ai déjà un studio pour enregistrer les tounes. J'veux faire de la scène, en mars si possible. Et enregistrer et devenir les maîtres du monde. Mais maîtres du monde, ça peut attendre une couple de semaines par contre.


C'est ça. Passez le mot dans vos connaissances. J'suis rejoignable par courriel au frederic_1976@hotmail.com

vendredi 3 novembre 2006

Moe qui se repose


Sur sa couverture chez Papi et Mamie (ce sont eux qui insistent...)