vendredi 26 septembre 2008

Ils ne se regardaient pas

Je viens de passer quelques jours dans ma ville natale pour les auditions d'un célèbre show télévisuel...

Pendant que je travaillais, je regardais distraitement les candidats se soumettre un à un à l'oeil critique des juges quand elle est apparue...

Moche
Chubby (mais pas un chubby en santé, réparti et croquable, un chubby mou et flasque)
mal habillée
sans brassière...

Pendant qu'elle marmonnait un gargouillis indescriptible suivant à peu près le rythme et les notes prévus, je remarque une chose:

Elle louche des seins.

Le chemin

Le chemin, je ne peux pas le changer, même avec toute la persévérance du monde: il est derrière nous, derrière toi et moi, et c'est comme ça qu'on l'a arpenté, veut veut pas.

Alors j'ai deux choix: soit le maudire, le décortiquer pour en trouver tous les obstacles, y revenir mille fois, y repasser sans cesse, m'enfarger dans les mêmes osties de racines tout le temps, soit me souvenir du voyage qu'on a fait, des moments de soleil, de la distance parcourue et de comparer le point de départ au point d'arrivée et de constater l'écart entre hier et aujourd'hui.

C'est pas facile de faire un choix entre les deux. Des fois, je récrimine, je rumine et je fulmine; d'autres fois je suis zen. Le temps aidera.

Avec le recul, le négatif s'estompera, parce que je choisis toujours de ne voir que le beau. Si être cynique et naïf est possible, j'applique pour la job drette-là.

Ouais, si j'ai compris une chose, le bonheur, c'est pas juste essayer d'en donner aux autres qui savent pas comment le trouver, c'est aussi de s'en garder égoïstement des petits morceaux.

jeudi 25 septembre 2008

Un changement en apporte 47

Par où commencer, par quoi. Je me le demande maintenant, je me le demande depuis quelques mois. Une liste serait trop froide et impersonnelle, ne transmettant pas ou si peu tout le mouvement que ces changements impliquent, toutes les ramifications de ce renouveau. J'essaie d'être fluide, de naviguer dans ce chaos, moi qui est confortable dans les habitudes, dans mon nid (mon blogue s'appelle l'antre, tsé veux dire).

Séparation de corps et de biens, vente de la maison, retour à la vie urbaine, nouveau tatouage, plus de responsabilités au boulot, déménagement(s) temporaire(s), retour au sport, changement des habitudes alimentaires, un Ultra Bravo revu et amélioré....

Ça en fait, du stock à digérer pour moi, mais j'ai un bon estomac!

En plus de tous ces changements, j'ai la résolution de venir ici plus souvent, de faire renaître et revivre ce blogue qui, ma foi, fait pitié de par son offre famélique de textes, de nouvelles, de niaiseries.

Samedi, je quitte la maison, qui sera peut-être vendue à ce moment. Je quitte pour un grand bout d'inconnu, mais pour une fois, cet inconnu ne me fait pas peur, même que je l'accueille les bras ouverts.

samedi 26 juillet 2008

Enfin, des nouvelles...

Bon, avant d'aller plus, j'impose un "disclaimer"

Si la farce de Mike Ward dont on parle depuis deux semaines vous offense...Arrêtez de lire tout de suite, je vous en conjure...Si non, je vous souhaite un gros rire gras!

Après un an de recherches de la petite trifluvienne rousse (faut pas charrier quand même, j'mets pas son nom à cause des recherches google), les policiers de la SQ décident de publier une autre photo de la fillette, question que monsieur-madame tout-le-mode puisse savoir de quoi elle pourrait avoir l'air ajourd'hui.


mercredi 16 juillet 2008

Deux matins en ligne...

Ce matin, en marchant vers le bureau, je regarde un gars au loin. Je me dis:"ouin, y'est plus gros que moi", mais y'a quelque chose qui fitte pas...


Sa jupe à fleurs.


En pensant à côté de la "madame", j'ai remarqué que ça faisait un jour ou deux qu'elle ne s'était pas rasée. Elle avait une repousse de GOATEE!

Si je vois un nain roux demain, je vais au casino!

mardi 15 juillet 2008

un bon départ

Tu sais que ta journée commence bien quand, à la gare, t'es assis à côté de deux françaises albinos qui discutent des prix des loyers ici et en France.

Je ne crois pas en Dieu, ni en dieux, mais quelque part, quelqu'un pense souvent à moi...tsé, ça s'invente pas des histoires comme ça...

jeudi 17 avril 2008

Ultra Bravo

J'ai oublié de parler d'Ultra Bravo...SHAME ON ME!

Ultra Bravo, c'est le meilleur groupe de Bacon Rock À VIE! Le fait que j'en fasse partie ne m'enlève aucune parcelle d'objectivité, je vous jure....

À peine 6 mois et on a déjà plusieurs shows de faits, on a du fun et on est des potes.

LA belle vie musicale quoi...

à entendre sur myspace, ça vaut VRAIMENT la peine...Et LIVE le 23 avril au Café Chaos....:)

Le printemps

Le printemps...Plutôt le "y'était-temps" je dis. Coincé dans le bureau du fond, j'ai rarement vu la lumière durant ce trop long et rigoureux hiver. Départ de la maison dans le noir glacial, sortie du métro pour prendre le train dans la froide noirceur. Dormir la nuit, dans le transport en commun, éveillé pendant le boulot, j'en pouvais plus.

Une toute petite semaine, c'est le temps que la neige accumulée depuis décembre a pris pour sacrer son camp. On est a râteler les feuilles oubliées à l'automne.

Une petite semaine durant laquelle tout a changé: l'odeur de la ville, mon attitude, l'humeur des chauffeurs de taxi, l'habillement des filles.

Le printemps, c'est manger dehors le midi au bureau avec un ami, c'est aller prendre un café pendant le boulot sans se sentir mal, c'est les power-lunch de 2 heures, c'est travailler tard le soir avec les potes du bureau et avoir du fun, c'est les 5 à 7 avec les collègues, c'est ne pas dormir dans le trai de 18h, c'est Moe au parc à chiens avant le souper, c'est le nouvel ami de Moe du parc à chien qui se roule dans le caca frais de Moe...

Le printemps, c'est ma saison favorite...Surtout quand y'a plus de slush

lundi 17 mars 2008

Elle chante

Elle chante dans le métro, tous les soirs de semaine, dès 17h. Parfois aussi le matin, mais c'est plus rare.

Chanter, c'est vite dit par contre. Elle récite, avec des petites inflexions ici et là. Juste assez pour que les passants reconnaissent la chanson sans vraiment écouter les mots qui sortent de sa bouche. En fait, je crois que les gens ne l'écoutent pas. Pour eux, elle est un bruit d'ambiance, comme leurs pas sur le terrazzo, comme les trois notes du carillon du métro, comme ce tambourin qu'elle secoue aléatoirement pendant qu'elle chante.

Moi, elle me fait rire et sourire. Rire, parce que la situation est totalement absurde, parce que les gens réagissent fortement en la voyant ou en l'entendant, parce qu'on discute d'elle au bureau, parce qu'elle chante plutôt mal, parce que chaque fois que je retire mes écouteurs pour l'entendre, je suis surpris comme si c'était la première fois et que je lâche un "tabarnak" découragé et rieur.

Et sourire parce qu'elle semble avoir du plaisir, insouciante de ces gens qui la jugent, heureuse de chanter ses chansons préférées, de les partager.

Elle chante presque toujours les yeux fermés. Peut-être qu'elle s'imagine sur scène, devant une foule considérable, avec un groupe qui joue impeccablement?

Des fois, elle fait du théâtre aussi. Elle se lance dans des grandes déclarations, elle soliloque, habillée de ses vêtements colorés qui font qu'on ne peut la manquer.

Si tout le monde l'écoutait un peu ou même chantait comme elle, peut-être que les faces seraient moins longue à l'heure de pointe...

jeudi 6 mars 2008

Un beau gala!

J'ai entendu parler que les plombiers américains allaient tenir leur premier gala bientôt.

J'ai hâte de savoir qui recevra le premier Golden Shower