Ça a commencé par un commentaire de Seb, qui m'a dit:"me semble que t'as maigri".
J'ai eu des doutes en voyant l'espace entre mes hanches et la ceinture de mon pantalon.
J'en ai eu d'autres en constatant que j'attachais ma ceinture deux trous plus loin.
Mais hier, quand la balance m'a indiqué 10-12 livres en moins, je jubilais.
Ça, c'est juste parce que je fais UN PEU attention à ce que je mange, que je ne grignote plus le soir et que je marche relativement beaucoup.
Alors là, qu'est-ce que ça va être quand j'aurai le badminton à temps plein et que je pourrai cuisiner et apporter des lunches au boulot?
Watch out forme d'antan, je m'en reviens! Le plus difficile est fait.
lundi 24 novembre 2008
samedi 22 novembre 2008
Salut mon oncle!
Mon oncle Donat est décédé la semaine dernière, à 93 ans.
C'est un des seuls oncles et tantes de mon père que j'ai connu un tant soit peu.
Je me souviens des rares fois où on est allés le voir dans sa résidence de Lac-Beauport. Il était content de notre visite et préparait notre arrivée. J'étais assailli de ring-o-los, chocolats et autres cochonneries. Et en partant, il serrait ma main entre les siennes, y laissant un billet de 20$ plié, me faisant un clin d'oeil complice.
Elle est drôle son histoire, à mononcle Donat.
Il a été placé en adoption par mes bisaïeux parce qu'ils ne pouvaient pas s'en occuper.
Quelques années plus tard, une dizaine si je me souviens bien, mon grand-père a été mis au courant de l'existence d'un frère, élevé par une autre famille.
Et c'est en son honneur que mon père a été prénommé Donat.
Samedi, j'irai aux funérailles, avec mon père, rendre un dernier hommage à ce monsieur d'une gentillesse et d'une délicatesse hors-du-commun.
Au revoir, mononcle Donat.
C'est un des seuls oncles et tantes de mon père que j'ai connu un tant soit peu.
Je me souviens des rares fois où on est allés le voir dans sa résidence de Lac-Beauport. Il était content de notre visite et préparait notre arrivée. J'étais assailli de ring-o-los, chocolats et autres cochonneries. Et en partant, il serrait ma main entre les siennes, y laissant un billet de 20$ plié, me faisant un clin d'oeil complice.
Elle est drôle son histoire, à mononcle Donat.
Il a été placé en adoption par mes bisaïeux parce qu'ils ne pouvaient pas s'en occuper.
Quelques années plus tard, une dizaine si je me souviens bien, mon grand-père a été mis au courant de l'existence d'un frère, élevé par une autre famille.
Et c'est en son honneur que mon père a été prénommé Donat.
Samedi, j'irai aux funérailles, avec mon père, rendre un dernier hommage à ce monsieur d'une gentillesse et d'une délicatesse hors-du-commun.
Au revoir, mononcle Donat.
Solitaire
Les passants sont indifférents, voire hostiles. La rue et les trottoirs sont recouverts d'une mince couche de neige fine, glissante. J'ai peine à avancer, pris avec des pantalons neufs, aux rebords trop longs. À chaque pas que je fais, mes talons se prennent sur la couture récente.
Il est à peine 19h, mais le ciel de novembre est déjà noir sur la Ville Reine. Je cherche un resto où je pourrais souper. Je suis perdu dans cette ville que je connais peu, au milieu d'une foule pressée et hermétique à ce que je dégage.
Je m'attable, commande et rapidement, on m'apporte mon repas. Je mange en pensant à elle, à nous deux. Je demande l'addition, paie et me retrouve encore une fois à l'extérieur.
Il neige sur Yonge Street. Ça devrait être romantique.
Il est à peine 19h, mais le ciel de novembre est déjà noir sur la Ville Reine. Je cherche un resto où je pourrais souper. Je suis perdu dans cette ville que je connais peu, au milieu d'une foule pressée et hermétique à ce que je dégage.
Je m'attable, commande et rapidement, on m'apporte mon repas. Je mange en pensant à elle, à nous deux. Je demande l'addition, paie et me retrouve encore une fois à l'extérieur.
Il neige sur Yonge Street. Ça devrait être romantique.
mercredi 19 novembre 2008
Je me demande si...
S'il y a une action non-violente qui ne vise pas quelqu'un qui est pire qu'éjaculer entre les pages d'une Bible de chambre d'hôtel...
samedi 15 novembre 2008
La dernière
Je sais que tu lis des fois ce que j'écris.
C'est la dernière chanson pour toi. Juré.
Avec toi aussi, la paix est faite. Ce que tu fais ne me touche plus. J'espère que tu le fais pour toi et non pour me faire du mal, parce que sinon, tu dépenses de l'énergie dans le vide.
1\4 d'année
Paroles et musique - FM
1\4 d'année, c'est tout c'que ça t'as pris pour m'oublier
et mettre au chemin tout c'qu'on aura été.
1\4 d'année pour tomber en amour avec un autre que moi
Qui je l'espère, trouvera comment t'aimer.
Mais j'm'en fais pas même si ça fait mal
Tant pis pour toi, c'est pas l'coup fatal
que t'espèrais.
1\4 d'année c'est tout c'que ça m'a pris pour me retrouver
et clairer le fond de ma pensée.
Une autre année avant de m'embarquer avec une autre que toi
Qui elle, saura comment m'aimer.
Pis j'm'excuse pas, même si ça t'fait mal
Tant mieux pour moi, c'est pas l'coup fatal
Que j'redoutais.
Tu tournes en rond et fait les mêmes traces
À chaque rotation tes erreurs s'effacent
T'es prise dans ton carrousel
J'suis pas l'dernier débarqué ma belle.
Pis j'm'excuse pas, même si ça t'fait mal
Tant mieux pour moi, c'est pas l'coup fatal
Que j'redoutais.
C'est la dernière chanson pour toi. Juré.
Avec toi aussi, la paix est faite. Ce que tu fais ne me touche plus. J'espère que tu le fais pour toi et non pour me faire du mal, parce que sinon, tu dépenses de l'énergie dans le vide.
1\4 d'année
Paroles et musique - FM
1\4 d'année, c'est tout c'que ça t'as pris pour m'oublier
et mettre au chemin tout c'qu'on aura été.
1\4 d'année pour tomber en amour avec un autre que moi
Qui je l'espère, trouvera comment t'aimer.
Mais j'm'en fais pas même si ça fait mal
Tant pis pour toi, c'est pas l'coup fatal
que t'espèrais.
1\4 d'année c'est tout c'que ça m'a pris pour me retrouver
et clairer le fond de ma pensée.
Une autre année avant de m'embarquer avec une autre que toi
Qui elle, saura comment m'aimer.
Pis j'm'excuse pas, même si ça t'fait mal
Tant mieux pour moi, c'est pas l'coup fatal
Que j'redoutais.
Tu tournes en rond et fait les mêmes traces
À chaque rotation tes erreurs s'effacent
T'es prise dans ton carrousel
J'suis pas l'dernier débarqué ma belle.
Pis j'm'excuse pas, même si ça t'fait mal
Tant mieux pour moi, c'est pas l'coup fatal
Que j'redoutais.
Comment il marche?
J'veux dire mon cerveau...
Les connexions sont bizarres, les liens que je fais aussi. Je ne me plains pas, j'adore ma manière de penser et d'analyser ce qui se passe.
Bon, mes aptitudes sociales en souffrent peut-être un peu, rapport que je ne pense pas comme les gens. Pas que je sois un pas en avant d'eux. Bon, parfois oui...Je suis plutôt un pas à côté.
Un pas ailleurs en fait.
Exemple.
Cours d'anglais au boulot, on discute de la victoire d'Obama. Tout d'un coup, je pars à rire. Seul.
La conversation stoppe aussitôt. Les collègues et la (jolie) prof me regardent. Ouin, je leur dois une explication, c'est la moindre des choses.
"On est à Dallas, en 2009. Un tueur est embusqué sur la même butte où aurait été caché Lee Harvey Oswald. Il a l'oeil collé sur la lunette d'une carabine. Il bouge et sacre. La pointe du canon fait des cercles. On dirait qu'il ne sait pas où viser.
Au loin, y'a la CADDY pimpée d'Obama qui roule à Dallas en jouant des hydraulics, qui suivent le beat sourd du hip hop qui blaste du char...."
On me regarde, pantois.
Je suis celui qui danse autour de la réalité pendant que vous avez le nez collé dessus.
Les connexions sont bizarres, les liens que je fais aussi. Je ne me plains pas, j'adore ma manière de penser et d'analyser ce qui se passe.
Bon, mes aptitudes sociales en souffrent peut-être un peu, rapport que je ne pense pas comme les gens. Pas que je sois un pas en avant d'eux. Bon, parfois oui...Je suis plutôt un pas à côté.
Un pas ailleurs en fait.
Exemple.
Cours d'anglais au boulot, on discute de la victoire d'Obama. Tout d'un coup, je pars à rire. Seul.
La conversation stoppe aussitôt. Les collègues et la (jolie) prof me regardent. Ouin, je leur dois une explication, c'est la moindre des choses.
"On est à Dallas, en 2009. Un tueur est embusqué sur la même butte où aurait été caché Lee Harvey Oswald. Il a l'oeil collé sur la lunette d'une carabine. Il bouge et sacre. La pointe du canon fait des cercles. On dirait qu'il ne sait pas où viser.
Au loin, y'a la CADDY pimpée d'Obama qui roule à Dallas en jouant des hydraulics, qui suivent le beat sourd du hip hop qui blaste du char...."
On me regarde, pantois.
Je suis celui qui danse autour de la réalité pendant que vous avez le nez collé dessus.
Au revoir
Salut,
Ça fait des années qu'on s'est pas vus, qu'on s'est pas parlés, je ne sais même pas ce que tu fais, ce que tu es devenue. J'espère juste que t'es heureuse.
Souvent après notre dernière conversation, celle où tu m'as dis " tu ne peux pas me revenir à chaque fois que ça ne marche pas avec une fille", j'ai pensé à toi. J'ai pensé que si tu me téléphonais un soir, je te dirais oui, que si je te recroisais dans la rue, on retomberait en amour, comme au premier jour.
Mais la vie ne fonctionne pas comme ça tsé. Tout de suite après ma rupture d'avec Cath, mes pensées se sont tournées vers toi, encore une fois. Et j'ai entendu ta voix me dire encore que je ne pouvais pas retourner à toi. Tu m'as aimé longtemps, après chaque rupture, pis je ne voyais pas que ça te faisait mal tant que ça.
Ta vie est refaite maintenant et sincèrement, je suis content.
On n'a pas eu de "closure" officiel. Une dernière nuit, un départ précipité, moi qui ensuite t'imposait mes choix de filles, qui te demandait laquelle serait mieux pour moi. Bravo champion.
Ça fait 6-7 ans que t'es en amour avec ton homme. Le passé est du passé pour toi, je le sais. Notre amitié ne reviendra jamais, je le sais aussi, parce que j'ai fait des choix douteux, pris des décisions imbéciles et égoïstes.
En marchant cette semaine, j'ai fait la paix avec tout ça. Avec l'idéal que tu es devenu au fil des ans, avec les souvenirs sélectionnés, avec la projection que je faisais de toi. Avec tout ce que j'aurais voulu que tu sois et que tu ne seras jamais.
Et je t'ai laissé partir. Seule. Et me voilà maintenant libéré de toi, qui me tenait prisonnier sans le savoir.
Tu ne liras jamais sans doute ces lignes, mais je te les dédie.
Au revoir.
Ça fait des années qu'on s'est pas vus, qu'on s'est pas parlés, je ne sais même pas ce que tu fais, ce que tu es devenue. J'espère juste que t'es heureuse.
Souvent après notre dernière conversation, celle où tu m'as dis " tu ne peux pas me revenir à chaque fois que ça ne marche pas avec une fille", j'ai pensé à toi. J'ai pensé que si tu me téléphonais un soir, je te dirais oui, que si je te recroisais dans la rue, on retomberait en amour, comme au premier jour.
Mais la vie ne fonctionne pas comme ça tsé. Tout de suite après ma rupture d'avec Cath, mes pensées se sont tournées vers toi, encore une fois. Et j'ai entendu ta voix me dire encore que je ne pouvais pas retourner à toi. Tu m'as aimé longtemps, après chaque rupture, pis je ne voyais pas que ça te faisait mal tant que ça.
Ta vie est refaite maintenant et sincèrement, je suis content.
On n'a pas eu de "closure" officiel. Une dernière nuit, un départ précipité, moi qui ensuite t'imposait mes choix de filles, qui te demandait laquelle serait mieux pour moi. Bravo champion.
Ça fait 6-7 ans que t'es en amour avec ton homme. Le passé est du passé pour toi, je le sais. Notre amitié ne reviendra jamais, je le sais aussi, parce que j'ai fait des choix douteux, pris des décisions imbéciles et égoïstes.
En marchant cette semaine, j'ai fait la paix avec tout ça. Avec l'idéal que tu es devenu au fil des ans, avec les souvenirs sélectionnés, avec la projection que je faisais de toi. Avec tout ce que j'aurais voulu que tu sois et que tu ne seras jamais.
Et je t'ai laissé partir. Seule. Et me voilà maintenant libéré de toi, qui me tenait prisonnier sans le savoir.
Tu ne liras jamais sans doute ces lignes, mais je te les dédie.
Au revoir.
vendredi 14 novembre 2008
Je ressemble à une vedette
J'arrive à la Gare Centrale juste à temps pour attraper le train. Il ne me reste que quelques minutes avant le départ, alors j'embarque dans le premier wagon, me disant qu'avant mon arrêt, je marcherai à l'intérieure pour m'approcher de la porte que je prends habituellement pour descendre.
Il ne reste que 2 stations, alors je me lève et me dirige vers le dernier wagon. Il y a un siège de libre, juste à côté de la porte. Je m'assied avec trois dames et une fillette (bon, une jeune demoiselle fort jolie, un quinquagénaire pimpante, la maman et sa petite fille).
Le petite gigote debout devant le siège où est assise sa mère. Elle cesse ses mouvements et me fixe, pendant que j'essaie de regarder du coin de l'oeil la fort jolie demoiselle sans passer pour un satyre. Anyway, j'ai les boutons d'écouteurs fichés dans les oreilles, je mime un beat de drum: j'ai l'air occupé.
"Regarde Maman!!!! Le monsieur, il a pas de cheveux! Il ressemble à Caillou!"
Elle le répète, le répète encore. Je me concentre sur la musique pour ne pas sourire jusqu'aux oreilles. Je trouve ça drôle ressembler à Caillou. Mais si je montre que j'ai entendu, la maman aura sûrement honte et fera taire sa petite, qui est vraiment, mais vraiment contente du lien qu'elle vient de faire.
"Tu trouves pas maman, qu'il ressemble à Caillou?"
Je me lève, car le train arrête sa course bientôt.
Dans la vitre de la porte, je vois le reflet de la jolie demoiselle qui enfile son chandail. Elle porte des lunettes carrées qui lui donne ce petit air intello que j'aime bien. Elle sourit à la quinquagénaire assise devant elle, lui dit quelques mots que je n'entends pas. J'ai relevé le volume du iPod.
Je sors du train et me dirige d'un pas lent et égal vers mon domicile temporaire. J'ai fait la journée d'une petite fille et j'ai contemplé une superbe fille....Ça me rend heureux.
En marchant, je me trouve zen. Je pense que je commence à être prêt.
Je pense.
Il ne reste que 2 stations, alors je me lève et me dirige vers le dernier wagon. Il y a un siège de libre, juste à côté de la porte. Je m'assied avec trois dames et une fillette (bon, une jeune demoiselle fort jolie, un quinquagénaire pimpante, la maman et sa petite fille).
Le petite gigote debout devant le siège où est assise sa mère. Elle cesse ses mouvements et me fixe, pendant que j'essaie de regarder du coin de l'oeil la fort jolie demoiselle sans passer pour un satyre. Anyway, j'ai les boutons d'écouteurs fichés dans les oreilles, je mime un beat de drum: j'ai l'air occupé.
"Regarde Maman!!!! Le monsieur, il a pas de cheveux! Il ressemble à Caillou!"
Elle le répète, le répète encore. Je me concentre sur la musique pour ne pas sourire jusqu'aux oreilles. Je trouve ça drôle ressembler à Caillou. Mais si je montre que j'ai entendu, la maman aura sûrement honte et fera taire sa petite, qui est vraiment, mais vraiment contente du lien qu'elle vient de faire.
"Tu trouves pas maman, qu'il ressemble à Caillou?"
Je me lève, car le train arrête sa course bientôt.
Dans la vitre de la porte, je vois le reflet de la jolie demoiselle qui enfile son chandail. Elle porte des lunettes carrées qui lui donne ce petit air intello que j'aime bien. Elle sourit à la quinquagénaire assise devant elle, lui dit quelques mots que je n'entends pas. J'ai relevé le volume du iPod.
Je sors du train et me dirige d'un pas lent et égal vers mon domicile temporaire. J'ai fait la journée d'une petite fille et j'ai contemplé une superbe fille....Ça me rend heureux.
En marchant, je me trouve zen. Je pense que je commence à être prêt.
Je pense.
mardi 4 novembre 2008
Hope...
CNN vient d'annoncer qu'Obama sera le prochain président des États-Unis.
Je suis content de ce changement qui, je l'espère, réhumanisera un pays qui en a bien besoin, qui, au fil des années, s'est éloigné de ses valeurs fondamentales.
MAIS...
Aujourd'hui au bureau, on parlait de la plus que probable éventualité de l'assassinat du premier président américain noir.
On a déjà le souvenir du 9/11, de l'invasion de l'Irak et d'autres merdes du genre.
Je préfère dire à mes futurs enfants ce que je faisais les journées de changements positifs pour la Terre et non l'inverse.
Je préfère être naïf et croire que la population se ralliera à ce leader qui peut, et doit, sous une pression énorme, remettre les États-Unis sur un bon chemin.
Alors Barack, si tu lis mon blogue, voici mon message:
Getting them to believe in the change you promised, getting them to vote for you, getting elected was the EASY part.
Now you need them to really change. And for that, you need to stay alive...Don't travel by plane for the next few months. Don't visit the Deep South either...Friendly piece of advice from me to you.
Dear B.O., you've got a shitload of work ahead of you. Time to roll your sleeves and pick the cotton! (NO PUN INTENDED!!!!)
Your dearest friend,
Frédéric
Je suis content de ce changement qui, je l'espère, réhumanisera un pays qui en a bien besoin, qui, au fil des années, s'est éloigné de ses valeurs fondamentales.
MAIS...
Aujourd'hui au bureau, on parlait de la plus que probable éventualité de l'assassinat du premier président américain noir.
On a déjà le souvenir du 9/11, de l'invasion de l'Irak et d'autres merdes du genre.
Je préfère dire à mes futurs enfants ce que je faisais les journées de changements positifs pour la Terre et non l'inverse.
Je préfère être naïf et croire que la population se ralliera à ce leader qui peut, et doit, sous une pression énorme, remettre les États-Unis sur un bon chemin.
Alors Barack, si tu lis mon blogue, voici mon message:
Getting them to believe in the change you promised, getting them to vote for you, getting elected was the EASY part.
Now you need them to really change. And for that, you need to stay alive...Don't travel by plane for the next few months. Don't visit the Deep South either...Friendly piece of advice from me to you.
Dear B.O., you've got a shitload of work ahead of you. Time to roll your sleeves and pick the cotton! (NO PUN INTENDED!!!!)
Your dearest friend,
Frédéric
vendredi 24 octobre 2008
Observation de train de banlieue
Les Anglais et Anglaises de Ville Mont-Royal, ils portent de bien drôles de chapeaux!
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