...pour quitter monsieur steak haché!
- Tu es devenu un boulet pour moi!
- Je t'ai vu hier, avec Miss Macaroni! Tu as mis la main à la pâte!
- Tu te mêles de mes oignons!
- T'as toujours un air de boeuf...
- T'es ordinaire pis moi, extra-maigre...
- tu ne veux plus qu'on s'allonge...
- Tu me dis toujours: t'es bonne à rien!
- J'suis amoureuse d'une patate!
- J'en ai assez de me faire griller!
- Tous les....
TA YEULE MAILLOUX! T'es pas drôle!
- oui, voix dans ma tête...
vendredi 29 avril 2005
Réflexions
Demain, ce sera mon anniversaire.
29 ans, pas toutes mes dents (les dents de sagesse remplacent-elles la palette perdue en secondaire un?)
Bizarrement, je ne suis pas excité comme je le suis habituellement…L’âge, la, ahem, sagesse? Sûrement pas la maturité, j’suis tombé à côté du chaudron quand c’était en service.
Non, je ne sais pas….C’est pas la peur de vieillir, c’est certain. Chaque âge que j’vis est le meilleur pour moi. Je ne voudrais pas avoir 18 ans demain, ni 42. 29. C’est là que je suis rendu, c’est là que je suis bien.
Peut-être une certaine sérénité, un repos avant de rebondir vers quelque chose de nouveau, de plus grand? Une satiété de mon appétit, un plateau?
J’suis à un drôle d’endroit présentement : j’ai ce que j’ai toujours voulu (une femme, un toit que j’aime, un emploi stable, des endroits pour m’éclater) et en même temps, j’prépare la salve pour la deuxième offensive : une compagnie à-moi-pas-d’patron, un disque qui sonne, une famille, un toit que je possède.
C’est peut-être ça, la crise de la trentaine, ou c’est quelque chose d’autre aussi.
J’suis peut-être juste bien, sur mon p’tit nuage, capable de rester calme quand y’a des remous?
J’me souviens, un des derniers partys qu’j’ai fait. Tout l’monde jasait dans l’salon, c’était animé, y’avait du feu partout. Moi, j’étais dans le cadre de porte entre la cuisine et l’salon, empêtré dans l’rideau en bois, un verre de Jean-le-Marcheur dans les mains, un sourire qui m’fendait la face. Juste content que mon monde le soit.
J’suis p’t’être là. Pas à répandre mon bonheur pis à l’tapisser en pleine face de tout l’monde, mais à apprécier ce qu’il m’apporte et en donner un peu aux autres, à me repaître du leur.
J’suis pas un gars compliqué, m’en faut pas gros pour être heureux….
------------------------
Ma cousine Mélanie fête ses 31 ans aujourd’hui. ON a deux ans et 1 jour de différence. Sur les photos d’anniversaires fêtés en famille, j’suis toujours renfrogné et mélanie sourit de toutes ses dents.
Il y a toujours notre gâteau d’anniversaire devant nous, où il est écrit : bonne fête Mélanie et, en plus petit, et aussi frédo.
J’trippais tellement! (lire cette phrase à voix haute avec tout le sarcasme du monde)
Un jour, j’ai revendiqué ma fête à moi seul, avec mon gâteau de gars juste à moi. 8 ans que j’allais avoir.
J’ai eu un énorme gâteau en forme de ET, qui a duré des seeeeeeeeeeemaines! J’l’ai fini, même s’il était relativement sec les derniers jours. C’était mon premier vrai gâteau, dans la famille.
----------------------
J’me demande si aujourd'hui, Mélanie est heureuse.
-------------------
Cath se reprend de belle façon pour mes anniversaires en duo : on me fête pendant 4-5 jours! Y’a une grande banderole dans le long corridor chenous, des cadeaux et des p’tites attentions partout…
---------------------------
C’est l’fun quand c'est ma fête, dommage que j’en aie qu’une par année…
29 ans, pas toutes mes dents (les dents de sagesse remplacent-elles la palette perdue en secondaire un?)
Bizarrement, je ne suis pas excité comme je le suis habituellement…L’âge, la, ahem, sagesse? Sûrement pas la maturité, j’suis tombé à côté du chaudron quand c’était en service.
Non, je ne sais pas….C’est pas la peur de vieillir, c’est certain. Chaque âge que j’vis est le meilleur pour moi. Je ne voudrais pas avoir 18 ans demain, ni 42. 29. C’est là que je suis rendu, c’est là que je suis bien.
Peut-être une certaine sérénité, un repos avant de rebondir vers quelque chose de nouveau, de plus grand? Une satiété de mon appétit, un plateau?
J’suis à un drôle d’endroit présentement : j’ai ce que j’ai toujours voulu (une femme, un toit que j’aime, un emploi stable, des endroits pour m’éclater) et en même temps, j’prépare la salve pour la deuxième offensive : une compagnie à-moi-pas-d’patron, un disque qui sonne, une famille, un toit que je possède.
C’est peut-être ça, la crise de la trentaine, ou c’est quelque chose d’autre aussi.
J’suis peut-être juste bien, sur mon p’tit nuage, capable de rester calme quand y’a des remous?
J’me souviens, un des derniers partys qu’j’ai fait. Tout l’monde jasait dans l’salon, c’était animé, y’avait du feu partout. Moi, j’étais dans le cadre de porte entre la cuisine et l’salon, empêtré dans l’rideau en bois, un verre de Jean-le-Marcheur dans les mains, un sourire qui m’fendait la face. Juste content que mon monde le soit.
J’suis p’t’être là. Pas à répandre mon bonheur pis à l’tapisser en pleine face de tout l’monde, mais à apprécier ce qu’il m’apporte et en donner un peu aux autres, à me repaître du leur.
J’suis pas un gars compliqué, m’en faut pas gros pour être heureux….
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Ma cousine Mélanie fête ses 31 ans aujourd’hui. ON a deux ans et 1 jour de différence. Sur les photos d’anniversaires fêtés en famille, j’suis toujours renfrogné et mélanie sourit de toutes ses dents.
Il y a toujours notre gâteau d’anniversaire devant nous, où il est écrit : bonne fête Mélanie et, en plus petit, et aussi frédo.
J’trippais tellement! (lire cette phrase à voix haute avec tout le sarcasme du monde)
Un jour, j’ai revendiqué ma fête à moi seul, avec mon gâteau de gars juste à moi. 8 ans que j’allais avoir.
J’ai eu un énorme gâteau en forme de ET, qui a duré des seeeeeeeeeeemaines! J’l’ai fini, même s’il était relativement sec les derniers jours. C’était mon premier vrai gâteau, dans la famille.
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J’me demande si aujourd'hui, Mélanie est heureuse.
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Cath se reprend de belle façon pour mes anniversaires en duo : on me fête pendant 4-5 jours! Y’a une grande banderole dans le long corridor chenous, des cadeaux et des p’tites attentions partout…
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C’est l’fun quand c'est ma fête, dommage que j’en aie qu’une par année…
Les cd's en attente
"Méchant! Dans l'coin! Enweye! Recharge toi sur l'firewire!"
Ouin, j'ai quelques cd's en attente d'écoute, mais depuis que j'ai le Goudronneur, j'délaisse les galettes!
Faut que j'trouve du temps pour écouter Nucléaire de Perreault et le cd de Martha Wainwright....
Shit...
"Méchant Goudronneur! Tu m'fais écouter et redécouvrir ben des chansons, mais faut que j'en entre des nouvelles dans ma caboche!"
Ouin, j'ai quelques cd's en attente d'écoute, mais depuis que j'ai le Goudronneur, j'délaisse les galettes!
Faut que j'trouve du temps pour écouter Nucléaire de Perreault et le cd de Martha Wainwright....
Shit...
"Méchant Goudronneur! Tu m'fais écouter et redécouvrir ben des chansons, mais faut que j'en entre des nouvelles dans ma caboche!"
Commentons l'actualité avec Frédéric II
Oiseau disparu et retrouvé
Il était sur ma main...Sous ma main...Sur ma main...sous ma main...
L'accueil Bonneau dérange le quartier
C'est vrai que c'est difficile, la vie, dans un loft de 300 000$!
Debbie Rowe défend son ex-mari (Michael Jackson)
Il est pas capable tu-seul!
La Fondation Trudeau honore trois professeurs
Par un coup de pied dans les couilles?
Montréal harmonise ses mesures d'urgence
La police sur un DO, les pompiers sur un FA pis les ambulances sur un LA.
79 logements pour les itinérants
C'est pas une contradiction, des logements pour des itinérants?
L'entente serait imminente selon Charest
Il a raison. Tout le monde est d'accord pour lui dire DEWORS!
Un nouveau gouvernement libéral serait légitime
HAHAHAHAHAHAHHAHAHAHHAHAHAHAHHAHAHAH!
Vladimir POutine défend ses choix
Une italienne extra-saucisse, camarade!
Thornton tranche en fin de match
Sur le banc, il prépare des sandwiches au salami
Il était sur ma main...Sous ma main...Sur ma main...sous ma main...
L'accueil Bonneau dérange le quartier
C'est vrai que c'est difficile, la vie, dans un loft de 300 000$!
Debbie Rowe défend son ex-mari (Michael Jackson)
Il est pas capable tu-seul!
La Fondation Trudeau honore trois professeurs
Par un coup de pied dans les couilles?
Montréal harmonise ses mesures d'urgence
La police sur un DO, les pompiers sur un FA pis les ambulances sur un LA.
79 logements pour les itinérants
C'est pas une contradiction, des logements pour des itinérants?
L'entente serait imminente selon Charest
Il a raison. Tout le monde est d'accord pour lui dire DEWORS!
Un nouveau gouvernement libéral serait légitime
HAHAHAHAHAHAHHAHAHAHHAHAHAHAHHAHAHAH!
Vladimir POutine défend ses choix
Une italienne extra-saucisse, camarade!
Thornton tranche en fin de match
Sur le banc, il prépare des sandwiches au salami
jeudi 28 avril 2005
Les ani-mots
Eh oui, des jeux de mots avec des noms d'animaux!
Avec ce tapis le drum adhère à la scène
On mange du brocoli! Oh, pas ça m'man! je hais ça!
Ses seins, je les aime.
à l'école, les gars riyent de moé à cause de mon plusse pire franças!
Tu as tort!
ça, c'est une vrai isthme, it's a true isthm...
Regarde! Mon père hoquete!
s'il gerbe, il le ramasse!
Tasse toé le chien, c'est là que j'm'asseois!
Jacob rase sa barbe
quand on les trempe dans l'eau, les écus rouillent...(ouf!)
T'as mis a plante dehors?
Elle, j'y ra'frais le visage!
Si on lit, on apprend
Hé, les fanfares, ça fait du bruit!
Les rumeurs, faut faire attention pour pas les ébruiter.
Bon, c'est assez les niaiseries!
Avec ce tapis le drum adhère à la scène
On mange du brocoli! Oh, pas ça m'man! je hais ça!
Ses seins, je les aime.
à l'école, les gars riyent de moé à cause de mon plusse pire franças!
Tu as tort!
ça, c'est une vrai isthme, it's a true isthm...
Regarde! Mon père hoquete!
s'il gerbe, il le ramasse!
Tasse toé le chien, c'est là que j'm'asseois!
Jacob rase sa barbe
quand on les trempe dans l'eau, les écus rouillent...(ouf!)
T'as mis a plante dehors?
Elle, j'y ra'frais le visage!
Si on lit, on apprend
Hé, les fanfares, ça fait du bruit!
Les rumeurs, faut faire attention pour pas les ébruiter.
Bon, c'est assez les niaiseries!
Départ pour Montréal
J'ai fait mon secondaire dans un pensionnat, 1 an de cégep à québec et le reste à 3rivières. Pour l'université, j'voulais partir de cette petite ville qui m'étouffait. Pas qu'elle est mauvaise, non, mais pour moi, c'était pas assez grand, ni assez loin. J'avais besoin d'air, pour devenir ce que je voulais devenir.
Mes deux premiers choix d'universités étaient celle de St-Boniface, au Manitoba et celle de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Disons que c'est pas la porte à côté. Plusieurs facteurs sont entrés en ligne de compte pour ma décision finale. J'ai choisi l'UQAM. 1h30 de route (pour les pas vites!) et assez de dépaysement pour une vie entière.
Choisi l'appart' dans côte-des-neiges, déménagé mes meubles et les gros trucs pendant l'été. Ne restait que moi, mes vêtements et mon ordi. J'bourre Popsicle de mon bardas, j'dis bye à mon papa et à ma maman. C'est que la maman de Ge, ma blonde du temps, avait préparé un souper de départ pour moi. Mes parents en avaient fait un quelques jours auparavant.
- Enweye, vas-t'en, que me dit mon père, sur un ton assez brusque.
j'marche jusqu'à la porte d'entrée, où ma mère m'attend.
- Salut, le pas-capable-de-montrer-ses-émotions!
Ma mère me fait des groooooooooooos yeux! Elle me suit dehors, pose les questions d'usage:"as-tu assez d'argent? T'as toutes tes affaires?" Elle me fait un gros calins et me dit:
- tu sais, c'est pas facile pour lui, pis c'est pas bon pour son coeur que tu lui parles comme ça.
-Ouin...j'vais aller le voir, m'excuser...
Ma mère reste dehors. J'entre dans la maison sans faire de bruit. La télé crache ses sons imbéciles. J'entends rien d'autre que ça. J'avance discrètement vers la cuisine. J'étire le cou pour voir...Mon père est debout, une main sur le vaissellier, pour assurer son équilibre. Son coprs est secoué de soubresauts. Il a le visage écarlate, comme un homard qui sort du chaudron.
Je m'approche de lui et spontanément, il m'engouffre dans ses grands et gros bras. Ses grandes paluches tapent mon dos. Il me serre fort, mon papa. Et il pleure.
- J'suis tellement fier de toi. Tellement.
Il a rien dit d'autre.
J'me défais de son étreinte. Ma mère est dans l'espace qui sépare la cuisine de la salle à manger. Elle comprend qu'elle ne peut pas faire partie de ce moment-là, une complicité virile, un dernier retranchement masculin, quand le père se rend compte que son fils vient de passer une étape de plus sur le chemin pour devenir un homme. Et qu'en plus, il lui fait part de sa fierté. Elle est un peu jalouse de ça aussi. Mais ma relation avec elle est beaucoup plus émotive et beaucoup plus intellectuelle que celle que je vis avec mon père. papa et moi, c'est de l'instinct pur. Deux bêtes sauvages, deux taureaux orgueilleux qui s'battent pour être le plus fort.
J'embrasse une dernière fois maman, je ressors et j'saute dans ma voiture.
Même si ça n'prenait que 5-6 minutes me rendre chez Ge, ça en a pris une dizaine ce dimanche-là. J'me suis arrêté sur Pie-XII, là où y'avait pas encore de maison, et j'ai pleuré un coup. Une fois le moton passé, j'suis reparti.
On a mangé de la salade César...C'était la première fois pour moi.
Pendant deux ans, je revenais régulièrement chez mes parents. Tous les week-ends, les étés aussi. J'remballais mes affaires et j'reprenais possession de ma chambre le temps d'une jobine. Jusqu'à ce que je trouve le 5023, ma maison, mon chez-moi.
Mes deux premiers choix d'universités étaient celle de St-Boniface, au Manitoba et celle de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Disons que c'est pas la porte à côté. Plusieurs facteurs sont entrés en ligne de compte pour ma décision finale. J'ai choisi l'UQAM. 1h30 de route (pour les pas vites!) et assez de dépaysement pour une vie entière.
Choisi l'appart' dans côte-des-neiges, déménagé mes meubles et les gros trucs pendant l'été. Ne restait que moi, mes vêtements et mon ordi. J'bourre Popsicle de mon bardas, j'dis bye à mon papa et à ma maman. C'est que la maman de Ge, ma blonde du temps, avait préparé un souper de départ pour moi. Mes parents en avaient fait un quelques jours auparavant.
- Enweye, vas-t'en, que me dit mon père, sur un ton assez brusque.
j'marche jusqu'à la porte d'entrée, où ma mère m'attend.
- Salut, le pas-capable-de-montrer-ses-émotions!
Ma mère me fait des groooooooooooos yeux! Elle me suit dehors, pose les questions d'usage:"as-tu assez d'argent? T'as toutes tes affaires?" Elle me fait un gros calins et me dit:
- tu sais, c'est pas facile pour lui, pis c'est pas bon pour son coeur que tu lui parles comme ça.
-Ouin...j'vais aller le voir, m'excuser...
Ma mère reste dehors. J'entre dans la maison sans faire de bruit. La télé crache ses sons imbéciles. J'entends rien d'autre que ça. J'avance discrètement vers la cuisine. J'étire le cou pour voir...Mon père est debout, une main sur le vaissellier, pour assurer son équilibre. Son coprs est secoué de soubresauts. Il a le visage écarlate, comme un homard qui sort du chaudron.
Je m'approche de lui et spontanément, il m'engouffre dans ses grands et gros bras. Ses grandes paluches tapent mon dos. Il me serre fort, mon papa. Et il pleure.
- J'suis tellement fier de toi. Tellement.
Il a rien dit d'autre.
J'me défais de son étreinte. Ma mère est dans l'espace qui sépare la cuisine de la salle à manger. Elle comprend qu'elle ne peut pas faire partie de ce moment-là, une complicité virile, un dernier retranchement masculin, quand le père se rend compte que son fils vient de passer une étape de plus sur le chemin pour devenir un homme. Et qu'en plus, il lui fait part de sa fierté. Elle est un peu jalouse de ça aussi. Mais ma relation avec elle est beaucoup plus émotive et beaucoup plus intellectuelle que celle que je vis avec mon père. papa et moi, c'est de l'instinct pur. Deux bêtes sauvages, deux taureaux orgueilleux qui s'battent pour être le plus fort.
J'embrasse une dernière fois maman, je ressors et j'saute dans ma voiture.
Même si ça n'prenait que 5-6 minutes me rendre chez Ge, ça en a pris une dizaine ce dimanche-là. J'me suis arrêté sur Pie-XII, là où y'avait pas encore de maison, et j'ai pleuré un coup. Une fois le moton passé, j'suis reparti.
On a mangé de la salade César...C'était la première fois pour moi.
Pendant deux ans, je revenais régulièrement chez mes parents. Tous les week-ends, les étés aussi. J'remballais mes affaires et j'reprenais possession de ma chambre le temps d'une jobine. Jusqu'à ce que je trouve le 5023, ma maison, mon chez-moi.
Note pour le CIO
le seau en longueur, par chez nous, c'est une baignoire
le sot en hauteur, c'est le grand Tremblay
J'voulais juste vous informer...
le sot en hauteur, c'est le grand Tremblay
J'voulais juste vous informer...
mercredi 27 avril 2005
Enquiquineur
Enquiquineur de vulnérable
Qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur,
Enquiquineur de vulnérable
Sur la route intrinsèquement
Tu guettes tous les passants
Sur la route intrinsèquement
Tu quêtes de l’argent
Mais qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur
Mais qui t’as permis de m’arrêter
Moi, j’faisais toutte pour t’éviter
Sur ma route enquiquineur
Enquiquineur de vulnérable
Qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur,
Enquiquineur de vulnérable
J’sais qu’c’est ta façon d’faire des contacts
De t’intégrer dans société
J’sais qu’cest ta façon d’faire des contacts
Mais qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur
Enquiquineur de vulnérable
Qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur,
Enquiquineur de vulnérable
C’est-y notre faute? La faute à qui?
La société technocratique? J’sais-tu moé…
Tu me d’mandes trente sous, j’t’en donne quatre
Pas pour que tu t’souviennes de ma face
Mais pour que j’puisse oublier la tienne
J’marche un peu plus vite, pour me fondre à la masse
Mais t’es tellement habitué…
J’aime pas ça m’arrêter d’même
Me faire déranger la société par toé
Y’en-a-t-y des bons quêteux?
Pis sont où…
Y’a l’gaspésien sur Mont-Royal
Qui danse en chantant : « Un p’tit peu de l’argent »
Pis l’vieux avec son oiseau sur St-denuis
Le gars à l’ouverture du subway
À notre table
Y’a des bons quêteux
Y’en a tellement ça t’fait plaisir d’y donner de ton argent
Y’en a tellement ça t’fait plaisir
« Monsieur, me donneriez-vous l’aumône, afin que j’revienne au monde ? »
Revenir au monde
paroles: CFC et FM
musique: FM
Qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur,
Enquiquineur de vulnérable
Sur la route intrinsèquement
Tu guettes tous les passants
Sur la route intrinsèquement
Tu quêtes de l’argent
Mais qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur
Mais qui t’as permis de m’arrêter
Moi, j’faisais toutte pour t’éviter
Sur ma route enquiquineur
Enquiquineur de vulnérable
Qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur,
Enquiquineur de vulnérable
J’sais qu’c’est ta façon d’faire des contacts
De t’intégrer dans société
J’sais qu’cest ta façon d’faire des contacts
Mais qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur
Enquiquineur de vulnérable
Qui t’as permis de m’arrêter
Sur ma route enquiquineur,
Enquiquineur de vulnérable
C’est-y notre faute? La faute à qui?
La société technocratique? J’sais-tu moé…
Tu me d’mandes trente sous, j’t’en donne quatre
Pas pour que tu t’souviennes de ma face
Mais pour que j’puisse oublier la tienne
J’marche un peu plus vite, pour me fondre à la masse
Mais t’es tellement habitué…
J’aime pas ça m’arrêter d’même
Me faire déranger la société par toé
Y’en-a-t-y des bons quêteux?
Pis sont où…
Y’a l’gaspésien sur Mont-Royal
Qui danse en chantant : « Un p’tit peu de l’argent »
Pis l’vieux avec son oiseau sur St-denuis
Le gars à l’ouverture du subway
À notre table
Y’a des bons quêteux
Y’en a tellement ça t’fait plaisir d’y donner de ton argent
Y’en a tellement ça t’fait plaisir
« Monsieur, me donneriez-vous l’aumône, afin que j’revienne au monde ? »
Revenir au monde
paroles: CFC et FM
musique: FM
Fouilles archéologiques
En fouillant dans mon nez, j'ai trouvé....
une paire de ciseaux, des bonhommes playmobil, du jambon haché, du jambon cuit, des fémurs de lémuriens, une tondeuse, 4 épis de maïs (sans les grains), un 286 sans écran, une corde à sauter, un ring de boxe, quelques sous noirs et deux blancs, un soulier de basket, un walkie-talkie (j'le cherchais depuis loooongtemps), une boîte de thon et 3 autos matchbox...
1- il était temps que j'fasse le ménage dans mon nez
2- j'le croyais pas si grand que ça...
je devrais l'offrir à un promoteur immobilier, ça f'rait des beaux lofts...
une paire de ciseaux, des bonhommes playmobil, du jambon haché, du jambon cuit, des fémurs de lémuriens, une tondeuse, 4 épis de maïs (sans les grains), un 286 sans écran, une corde à sauter, un ring de boxe, quelques sous noirs et deux blancs, un soulier de basket, un walkie-talkie (j'le cherchais depuis loooongtemps), une boîte de thon et 3 autos matchbox...
1- il était temps que j'fasse le ménage dans mon nez
2- j'le croyais pas si grand que ça...
je devrais l'offrir à un promoteur immobilier, ça f'rait des beaux lofts...
Un souvenir
dans mes cahiers O-pee-chee, beaucoup de joueurs de hockey arboraient la moustache. en fait, quand j'étais un enfant, être un homme impliquait porter la moustache...ou presque
J'aime mieux être un homme en 2005...
J'aime mieux être un homme en 2005...
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