jeudi 24 août 2006

Mon nouveau groupe favori

Directement de Bochery, en Suède...

"ABATS"

Je trippe sur leurs chansons, surtout:

"dancing spleen"
"Foiernando"
"Estomac-ma mia"
"The liver takes it all"

Ouin, c'est ça!

mardi 22 août 2006

à vendre

Piano aqueux:

parfait pour ceux qui ont un doigté fluide.  Paiement en cash seulement:  J'ai besoin de liquide.

lundi 21 août 2006

Charabia

Bangkok, Bangkok


C'est le film que papa me suggère d'aller voir.

Bientôt, y'a juste maman et moi qui allons être capable de déchiffrer son langage.

vendredi 18 août 2006

les cheveux emo


La coupe de cheveux EMO, c'est comme la coupe Longueuil, mais à l'envers!

lundi 14 août 2006

Sucre à la crème et soupe au riz

J'ai vraiment envie d'en manger, de m'en empiffrer. Le problème, c'est que le cook est parti. Morte, depuis bientôt trois mois. Ça passe vite trois mois, on l'oublie presque. On parle moins souvent d'elle, et quand on l'fait, c'est au passé. Mais elle est encore là, dans nos vies, dans nos mains, dans nos manières d'être.

J'hésite un peu à demander à ma mère de faire les recettes de Mémé. De un parce que ce sont des maudits gros souliers à chausser, de deux parce que je suis certains que ma mère pleurera comme une madeleine dès que j'aborderai le sujet. Mémé et la bouffe, c'est indissociable. Mémé, le sucre à la crème et la soupe au riz, c'est siamois.

J'ai envie qu'elle en fasse, mais pas pour manger la bouffe de Mémé. J'veux qu'elle fasse ses recettes à elle, que ça goûte comme les soupers du dimanche soir, mais pas exactement la même chose. J'veux que ça goûte aussi la maison de mes parents.

J'ai demandé à papa si maman se remettait de la mort de Mémé, et mon père, monsieur pas d'émotions, m'a dit avec un sanglot étouffé dans la voix: "on s'remet jamais de la mort de sa mère".

Aujourd'hui, avec les familles recomposées, les enfants avec 7 parents, les parents avec 1/3 d'enfants, on devient orphelin bien vite. Et moi, ça m'fout la trouille, parce que des frères et des soeurs, j'en ai pas pour partager la vie de mes parents.

Papa et moi

Ceux qui connaissent ma famille savent que Papa ne peut même pas oser espérer peut-être penser me renier. Même corps, même face, même démarche, même position pour dormir. On est presque jumeaux. J'ai même passé pour son plus jeune frère aux funérailles de Mémé, c'est pas pour dire. Il était cooooontent. Il se voyait jeune, quand c'est moi qui ai l'air plus vieux :O)

Le jour des funérailles de Mémé, papa est parti plus tôt pour prendre des photos. Il en a besoin pour se rappeler. J'étais à la maison avec maman, Cath et Moe. Je cherche mes pantalons frénétiquement: pas dans la salle de lavage, pas dans la chambre, pas dans le salon....

Merde, les aurais-je oubliés à Vaudreuil? Avec le déménagement, tout était possible...

Non, ils étaient dans la salle à manger. J'enfile prestement la ceinture dans les boucles, saute dans les pantalons....Trop longs, trop grands...trop ceux de papa!

Oui, la seule différence vestimentaire entre papa et moi (parce qu'on porte les mêmes tailles) est qu'il porte sont pantalon SUR la bedaine, et moi SOUS la bedaine.

Je marche tant bien que mal en tenant les pantalons pour ne pas abîmer les revers, embarque dans la voiture, fait rire de moi par les employés du salon funéraire (c'est pas facile de bien négocier un escalier avec des pantalons trop grands bon...) pour retrouver mon papa dans la salle.

- viens ici papa...
-Quoi?
- Tu remarques rien de spécial?
- Non (WOW! Fin observateur!)
- Tu portes mes culottes...
- Non, c'est mes culottes....
- Je te dis que c'est les miennes!

IL S'OBSTINE AVEC MOI!!!! Ceux qu'il porte sont trop petits et trop courts, parce que je les porte sous la bedaine, mais il croit dur comme fer qu'il a raison.

- Viens avec moi.
- Pourquoi?
- Viens voir.

Je lui montre la subtile différence entre nos pantalons: les siens sont unis, les miens ont un fin carrelage d'un ton plus pâle...

Juste avant de mettre ma grand-mère en terre, mon père et moi, on était en boxers dans la salle de bains...

Concepts de chaine de magasins voués à l'échec...

Les Souliers D'Imelda

Adolf's Bagels

Insiménation Bobbit et fils!

École de Diction Jean Garon

L'École de langues Chrétien

Les viandes Bundy

Mot d'enfant fictif qui n'aurait peut-etre pas sa place à la fin d'un article du Selection du Reader's Digest OU l'art d'écrire des titres trop longs

Chez une vieille amie de la famille Tremblay, la petite Élodie, 5 ans.

- Bonjour ma petite, tu as bien grandi depuis la dernière fois que je t'ai vue.
- MAMAN, la madame c'est pas un Monsieur!

La maman est un peu gênée devant tant de spontanéité infantile...

- Mais non, c'est une dame d'un âge respectueux ma chère Élodie, lui dit-elle en souriant entre les dents et en exerçant une pression très forte sur le bras de la petite.

Élodie, l'avant-bras bleu et engourdi répond:

- Mais pourquoi tu dis toujours qu'elle a une langue de vieux-père alors?


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Y'est où mon 200$?

dimanche 6 août 2006

Critique brève

Compter les corps...

ça kicke des maudits culs!

Fort...

j'vais écouter pour une 112ème fois depuis vendredi et j'réécrit...

Une autre belle conversation...

- Hé!  Salut Mailloux!  Tu m'as bien l'air préoccupé?
- Oui, depuis des jours que je cherche une information et je ne parviens pas à la trouver.  J'suis en train de déshydrater ma soif de savoir!
- Dis toujours, p't'être que je peux t'aider...
- C'est quoi une lope?
- Une lope?
- Oui, une lope!
- Euh...j'sais pas (regard méfiant de l'interlocuteur) 
- Merde!
- Pourquoi tu veux savoir c'est quoi une lope?
- Parce ce que bon...
- parce que quoi?
- Tu sais comment j'suis, j'aime tout le monde, et j'veux savoir pourquoi certains n'aiment pas les lopes.
- MAIS DE QUOI TU PARLES!
- Oui, en Afrique, il paraît qu'il y a plein plein d'antilopes!

(yeux exorbités, soupape complètement disloquée, l'interlocuteur continue son chemin en parlant fort, tout seul)

- ben voyons!  C'est légitime comme question!