dimanche 12 novembre 2006
jeudi 9 novembre 2006
Quand le country dit bonjour - Critique officielle
Un air de campagne
Quand le country dit bonjour… - Artistes variés
Frédéric Mailloux – Collaboration spéciale
Je me dois de vous l’avouer d’entrée de jeu : je ne suis pas un fan fini de country. J’aime beaucoup les chansons de Dolly Parton (écoutez Jolene et dites-moi que ce n’est pas bon, je vous mets au défi) de Hank Williams et autres Willie Nelson, mais je ne suis pas branché 24h sur 24 à CMT. Comme tout le monde, ou presque, j’ai entendu à quelques reprises la plupart des chansons qui se retrouvent sur Quand le country dit bonjour…, compilation réalisée par Eloi Painchaud, anciennement d’Okoumé, d’une idée de, tenez-vous bien, Mario Pelchat.
Si je fais des associations d’idées, quand « Mario Pelchat » arrive, je ne pense pas du tout à country. Crooner, ballade, sirop, matante, Don Juan, Les femmes, Steeve Beaupré me viennent plutôt en tête. Mais comme il l’explique dans le livret, « Je crois qu’avec cet album, nous ne pourrons désormais plus étiqueter de manière péjorative cette musique qui a voyagé sur des milliers de kilomètres du sud à l’ouest des Etats-Unis jusqu’au Québec et à qui nous désirons rendre ses lettres de noblesse. » Quoiqu’on en pense, le country est un des genres musicaux les plus anciens et les plus rassembleurs en Amérique du Nord.
Spécialisé dans la complainte, la solitude, la peine, le country nous raconte le quotidien et la vie des gens qui vivent en milieu rural. Le défi des artistes réunis pour l’occasion est de nous rendre le country accessible, à défaut d’être grand public. Malheureusement, cette compilation échoue de la même manière que toutes les autres compilations : dans l’inégalité des interprétations..
Là où un Daniel Lavoie (Je m’envolerai) réussit, un Mario Pelchat (Perce les nuages) échoue lamentablement. Lavoie offre une jolie interprétation d’une pièce qui aurait pu se retrouver sur un de ses disques. Pelchat, pourtant instigateur du projet, oublie les paramètres du country et tente un amalgame musique country et voix crooner : ça ne lève pas.
Les Respectables, fidèles à leurs habitudes, offrent une performance honnête mais sans éclat. Dany Bédar nous offre J’ai un amour qui ne veut pas mourir que les radios country-rock ne dédaigneraient pas, semblable aux pièces du même genre que chantait La Chicane. Ginette Reno est en pleine forme sur Un jour à la fois. Y-a-t-il un créneau où elle ne pourrait pas tirer son épingle du jeu ? Bon, le punk me vient en tête, mais Ginette est probablement une des plus grandes interprètes québécoises.
Et on continue avec Jonathan Painchaud, qu’on entend sourire tout au long de Je chante à cheval de Willie Lamothe. Bon choix pour le frère du réal’, élevés tous les deux à grand coup de musique trad par papa Painchaud. On sent qu’il n’attendait qu’un prétexte pour s’en donner à cœur joie dans le style. Suit Jorane, que je ne peux blairer, qui vient me retourner à l’envers avec La Fabrique, chanson triste s’il est en une : « Autrement, c’est moi et la machine, jusqu’à ce que la sirène le décide. Jusqu’au bout de l’après-midi, jusqu’au bout de ma vie. »
Aucune surprise du côté de Mara Tremblay et Bourbon, déjà associés au genre. J’ai été agréablement surpris par le reprise de Top of the World des Carpenters par Bourbon. Marc Dupré et Cindy Daniel ont le même problème que Pelchat : trop loin du genre vocalement. La petite maison dans la vallée y perd au change. Marie-Denise Pelletier et Jean-François Breau sont honnêtes dans leurs interprétations, Breau étant un peu plus convaincant.
Et tout ce beau monde se rejoint pour Quand le soleil dit bonjour aux montagnes et les sentiers de neige. Sans surprises, les interprètes y transposent les qualités et les défauts relevés dans les interprétations individuelles.
Je tiens à souligner la réalisation exemplaire de Painchaud et le travail de moine des musiciens, qui ont su recréer les sonorités et idiosyncrasies du country. Je me demande cependant comment Pelchat n’a pu convaincre Stephen Faulkner de participer au projet. Cassonade, dont la carrière est basée sur un amalgame de country, de folk, de blues et de rock, n’aurait fait qu’une bouchée des interprètes médiocres de certaines des chansons présentes sur le disque.
Qu’à cela ne tienne, Quand le country dit bonjour… permet aux gens qui connaissent peu ou prou le genre de s’initier en douceur, sans la nasalité et la déprime quasi-inhérente aux vieux de la vieille.
3.5/5
Quand le country dit bonjour… - Artistes variés
Frédéric Mailloux – Collaboration spéciale
Je me dois de vous l’avouer d’entrée de jeu : je ne suis pas un fan fini de country. J’aime beaucoup les chansons de Dolly Parton (écoutez Jolene et dites-moi que ce n’est pas bon, je vous mets au défi) de Hank Williams et autres Willie Nelson, mais je ne suis pas branché 24h sur 24 à CMT. Comme tout le monde, ou presque, j’ai entendu à quelques reprises la plupart des chansons qui se retrouvent sur Quand le country dit bonjour…, compilation réalisée par Eloi Painchaud, anciennement d’Okoumé, d’une idée de, tenez-vous bien, Mario Pelchat.
Si je fais des associations d’idées, quand « Mario Pelchat » arrive, je ne pense pas du tout à country. Crooner, ballade, sirop, matante, Don Juan, Les femmes, Steeve Beaupré me viennent plutôt en tête. Mais comme il l’explique dans le livret, « Je crois qu’avec cet album, nous ne pourrons désormais plus étiqueter de manière péjorative cette musique qui a voyagé sur des milliers de kilomètres du sud à l’ouest des Etats-Unis jusqu’au Québec et à qui nous désirons rendre ses lettres de noblesse. » Quoiqu’on en pense, le country est un des genres musicaux les plus anciens et les plus rassembleurs en Amérique du Nord.
Spécialisé dans la complainte, la solitude, la peine, le country nous raconte le quotidien et la vie des gens qui vivent en milieu rural. Le défi des artistes réunis pour l’occasion est de nous rendre le country accessible, à défaut d’être grand public. Malheureusement, cette compilation échoue de la même manière que toutes les autres compilations : dans l’inégalité des interprétations..
Là où un Daniel Lavoie (Je m’envolerai) réussit, un Mario Pelchat (Perce les nuages) échoue lamentablement. Lavoie offre une jolie interprétation d’une pièce qui aurait pu se retrouver sur un de ses disques. Pelchat, pourtant instigateur du projet, oublie les paramètres du country et tente un amalgame musique country et voix crooner : ça ne lève pas.
Les Respectables, fidèles à leurs habitudes, offrent une performance honnête mais sans éclat. Dany Bédar nous offre J’ai un amour qui ne veut pas mourir que les radios country-rock ne dédaigneraient pas, semblable aux pièces du même genre que chantait La Chicane. Ginette Reno est en pleine forme sur Un jour à la fois. Y-a-t-il un créneau où elle ne pourrait pas tirer son épingle du jeu ? Bon, le punk me vient en tête, mais Ginette est probablement une des plus grandes interprètes québécoises.
Et on continue avec Jonathan Painchaud, qu’on entend sourire tout au long de Je chante à cheval de Willie Lamothe. Bon choix pour le frère du réal’, élevés tous les deux à grand coup de musique trad par papa Painchaud. On sent qu’il n’attendait qu’un prétexte pour s’en donner à cœur joie dans le style. Suit Jorane, que je ne peux blairer, qui vient me retourner à l’envers avec La Fabrique, chanson triste s’il est en une : « Autrement, c’est moi et la machine, jusqu’à ce que la sirène le décide. Jusqu’au bout de l’après-midi, jusqu’au bout de ma vie. »
Aucune surprise du côté de Mara Tremblay et Bourbon, déjà associés au genre. J’ai été agréablement surpris par le reprise de Top of the World des Carpenters par Bourbon. Marc Dupré et Cindy Daniel ont le même problème que Pelchat : trop loin du genre vocalement. La petite maison dans la vallée y perd au change. Marie-Denise Pelletier et Jean-François Breau sont honnêtes dans leurs interprétations, Breau étant un peu plus convaincant.
Et tout ce beau monde se rejoint pour Quand le soleil dit bonjour aux montagnes et les sentiers de neige. Sans surprises, les interprètes y transposent les qualités et les défauts relevés dans les interprétations individuelles.
Je tiens à souligner la réalisation exemplaire de Painchaud et le travail de moine des musiciens, qui ont su recréer les sonorités et idiosyncrasies du country. Je me demande cependant comment Pelchat n’a pu convaincre Stephen Faulkner de participer au projet. Cassonade, dont la carrière est basée sur un amalgame de country, de folk, de blues et de rock, n’aurait fait qu’une bouchée des interprètes médiocres de certaines des chansons présentes sur le disque.
Qu’à cela ne tienne, Quand le country dit bonjour… permet aux gens qui connaissent peu ou prou le genre de s’initier en douceur, sans la nasalité et la déprime quasi-inhérente aux vieux de la vieille.
3.5/5
lundi 6 novembre 2006
Musiciens recherchés
J'repars un band!
Youppi-laï youpii-lé!
Je suis donc à la recherche de musiciens pour compléter cette formation plus que rock.
Ce sera, je l'espère, un amalgame de malajube, karkwa, death cab for cutie, my chemical romanche, weezer, fall out boys...
c'est un peu ambitieux, mais j'ai plein de sons dans la tête. J'ai déjà une dizaine de tounes prêtes à être jouées en groupe.
Je recherche donc des gars ou filles expérimentés, qui sont prêts à s'lancer dans l'aventure.
Moi, j'm'occupe de la basse (70%) et de la guitare (30%). J'ai besoin de quelqu'un qui comblera le reste (30% basse, 70% guitare), d'un chanteur/guitariste, d'un claviériste et d'un batteur.
20-30 ans, montréal métro (ou capable de se déplacer) pour des pratiques à mtl, laval ou rive-sud.
J'ai déjà un studio pour enregistrer les tounes. J'veux faire de la scène, en mars si possible. Et enregistrer et devenir les maîtres du monde. Mais maîtres du monde, ça peut attendre une couple de semaines par contre.
C'est ça. Passez le mot dans vos connaissances. J'suis rejoignable par courriel au frederic_1976@hotmail.com
Youppi-laï youpii-lé!
Je suis donc à la recherche de musiciens pour compléter cette formation plus que rock.
Ce sera, je l'espère, un amalgame de malajube, karkwa, death cab for cutie, my chemical romanche, weezer, fall out boys...
c'est un peu ambitieux, mais j'ai plein de sons dans la tête. J'ai déjà une dizaine de tounes prêtes à être jouées en groupe.
Je recherche donc des gars ou filles expérimentés, qui sont prêts à s'lancer dans l'aventure.
Moi, j'm'occupe de la basse (70%) et de la guitare (30%). J'ai besoin de quelqu'un qui comblera le reste (30% basse, 70% guitare), d'un chanteur/guitariste, d'un claviériste et d'un batteur.
20-30 ans, montréal métro (ou capable de se déplacer) pour des pratiques à mtl, laval ou rive-sud.
J'ai déjà un studio pour enregistrer les tounes. J'veux faire de la scène, en mars si possible. Et enregistrer et devenir les maîtres du monde. Mais maîtres du monde, ça peut attendre une couple de semaines par contre.
C'est ça. Passez le mot dans vos connaissances. J'suis rejoignable par courriel au frederic_1976@hotmail.com
vendredi 3 novembre 2006
mardi 31 octobre 2006
The Black Parade - Vraie critique
Un des meilleurs de 2006
My Chemical Romance – The Black Parade
Frédéric Mailloux – collaboration spéciale
Dire que The Black Parade était attendu est un euphémisme. My Chemical Romance avait créé un “buzz” important avec “Three Cheers For Sweet Revenge”. Ceux qui connaissent un peu le EMO auront peut-être entendu les chansons "Helena", "I'm not okay" ou "The Ghost of You".
La première écoute du disque m’a jeté à terre! Une décharge fulgurante au thorax et aux oreilles, une explosion de couleurs (souvent dans les tons de gris) sortant des hauts-parleurs. Musicalement, le groupe prend plus de chances et explore des avenues qui, jusque là, lui étaient restées inconnues.
Dissection musicale très sommaire: C'est comme si System of a Down et Blink-182 avaient eu un enfant illégitime et que celui-ci leur dit: "Fuck you! J'm'en vais faire d'la musique avec Queen!" et qu'en chemin, il découvre Fiddler on the roof, le rock'n'roll et trois-quatre genres musicaux aussi incongrus que bizarrement reliés. Ça vous donne une idée du style?
Là où les Fall out Boy donnent dans l’exubérance juvénile, là où Death Cab for Cutie démontre une émotivité cérébrale et où Taking Back Sunday joue la carte pop, My Chemical Romance exploite les excès: excès vocaux, excès de douleur, excès de mélodies accrocheuses. Car les gars de MCR ont le sens de la mélodie développé. Chaque chanson comporte plusieurs hooks qui restent en tête longtemps après la première écoute.
En décortiquant l’album, on y entend plusieurs influences, bien assumées et assimilées. Outre le punk, le rock et le métal des années 1980, les gars sont allés puiser dans le folklore de l’Europe de l’est (les couplets de Mama), le rock and roll classique (Teenagers) et la pop symphonique à la Queen (Welcome to the Black Parade). On y voit une certain ressemblance avec At the Drive-in, et The Mars Volta, mais avec un sensibilité pop et une plus grande conformité aux structures conventionnelles. Les gars ont fait appel à Liza Minelli pour jouer le rôle de la mère dans la pièce Mama.
Seul bémol, s’il en est un, est le côté gratte-bobo incessant, intimement relié au genre Emo. C’est peu comparé aux bénéfices retirés à l’écoute du disque.
Avec cet album, les gars du New Jersey nous donnent un des meilleurs albums de 2006. Probablement un des meilleurs albums que j'ai entendu de ma vie. À ce point.
La parade noire de My Chemical Romance ramasse tout sur son passage. À l’image du “Pied Piper”, les adeptes du genre suivront les débauches musicales du groupe jusqu’au bout de ce disque touffu qui se veut ambitieux, et qui dépasse ses propres attentes. Je pèse mes mots et j'affirme: c’est le OK Computer du Emo. Rien de moins.
4.5/5
My Chemical Romance – The Black Parade
Frédéric Mailloux – collaboration spéciale
Dire que The Black Parade était attendu est un euphémisme. My Chemical Romance avait créé un “buzz” important avec “Three Cheers For Sweet Revenge”. Ceux qui connaissent un peu le EMO auront peut-être entendu les chansons "Helena", "I'm not okay" ou "The Ghost of You".
La première écoute du disque m’a jeté à terre! Une décharge fulgurante au thorax et aux oreilles, une explosion de couleurs (souvent dans les tons de gris) sortant des hauts-parleurs. Musicalement, le groupe prend plus de chances et explore des avenues qui, jusque là, lui étaient restées inconnues.
Dissection musicale très sommaire: C'est comme si System of a Down et Blink-182 avaient eu un enfant illégitime et que celui-ci leur dit: "Fuck you! J'm'en vais faire d'la musique avec Queen!" et qu'en chemin, il découvre Fiddler on the roof, le rock'n'roll et trois-quatre genres musicaux aussi incongrus que bizarrement reliés. Ça vous donne une idée du style?
Là où les Fall out Boy donnent dans l’exubérance juvénile, là où Death Cab for Cutie démontre une émotivité cérébrale et où Taking Back Sunday joue la carte pop, My Chemical Romance exploite les excès: excès vocaux, excès de douleur, excès de mélodies accrocheuses. Car les gars de MCR ont le sens de la mélodie développé. Chaque chanson comporte plusieurs hooks qui restent en tête longtemps après la première écoute.
En décortiquant l’album, on y entend plusieurs influences, bien assumées et assimilées. Outre le punk, le rock et le métal des années 1980, les gars sont allés puiser dans le folklore de l’Europe de l’est (les couplets de Mama), le rock and roll classique (Teenagers) et la pop symphonique à la Queen (Welcome to the Black Parade). On y voit une certain ressemblance avec At the Drive-in, et The Mars Volta, mais avec un sensibilité pop et une plus grande conformité aux structures conventionnelles. Les gars ont fait appel à Liza Minelli pour jouer le rôle de la mère dans la pièce Mama.
Seul bémol, s’il en est un, est le côté gratte-bobo incessant, intimement relié au genre Emo. C’est peu comparé aux bénéfices retirés à l’écoute du disque.
Avec cet album, les gars du New Jersey nous donnent un des meilleurs albums de 2006. Probablement un des meilleurs albums que j'ai entendu de ma vie. À ce point.
La parade noire de My Chemical Romance ramasse tout sur son passage. À l’image du “Pied Piper”, les adeptes du genre suivront les débauches musicales du groupe jusqu’au bout de ce disque touffu qui se veut ambitieux, et qui dépasse ses propres attentes. Je pèse mes mots et j'affirme: c’est le OK Computer du Emo. Rien de moins.
4.5/5
lundi 30 octobre 2006
Intimidation verbale
Les noms d'équipes sportives servent à identifier les équipes, à créer un sentiment d'appartenance pour les fans, à faire du branding même, mais la fonction première est d'intimider l'adversaire.
J'ai fait n recensement très pointu à partir du site de la NHL (ou LNH) pour vous démontrer que souvent, les "baptiseux" manquent leur coup.
Islander: Sauvez-vous, le monde de l'Île arrive...
Rangers: Évoque, chez-moi du moins, un monsieur qui s'promène dans l'bois avec un chapeau à large rebords et qui m'apprends à allumer mon feu à l'endroit approprier.
Canadiens: Les canadiens n'ont même pas une vraie armée...
Flyers: C'est au hockey que tu joues, pas au parachute en équipe.
Senators: Ben...ça peut être épeurant des rides et des gens qui dorment pendant qu'ils doivent accepter des projets de loi.
Penguins: L'oiseau le plus féroce au monde...C'est connu.
Maple leafs: Une feuille d'érable, ça kicke des culs rare!
Capitals: Une dénomination politique...À moins que le gars du graphisme ait fait une erreur et qu'il fallusse (j'me perds dans les conjuguaison bizarres là) mettre un O à la place du A...Les Copitals..Non, les Capitols..En tout cas.
Ducks: Sans commentaire...Moins épeurants depuis qu'ils ont enlevé le "Mighty".
Blue Jackets: ça va avec presque tout, une veste bleue. Sont caves!
Stars: J'ai plus l'impression que c'est une troupe de ballet-jazz gay, ou de secondaire de région.
Red wings: Les ailes rouges...À moins que ce ne soit une référence très (lire trop) subtile au Baron Rouge.
Oilers: C'est vrai que pour les gens expropriés et pour la planète en générale, ça fait peur un oiler.
Blues: Ils vont nous intimider avec quoi? Une chanson triste? Un accord mineur7?
Canucks: voir canadiens, ça veut dire la même affaire.
Le jury n'est pas encore décidé si Coyotes est épeurant...POur les hamsters et le marmottes, oui, pour un gros chien non...
Pis Bruins.."Quessé ça veut dire, Bruins? Pis pourquoi ça s'écrit bruins quand c'est même pas prononcé bru-inns, mais brooooons...
Tsé.
Les autres noms sont pas pire épeurants.
J'ai fait n recensement très pointu à partir du site de la NHL (ou LNH) pour vous démontrer que souvent, les "baptiseux" manquent leur coup.
Islander: Sauvez-vous, le monde de l'Île arrive...
Rangers: Évoque, chez-moi du moins, un monsieur qui s'promène dans l'bois avec un chapeau à large rebords et qui m'apprends à allumer mon feu à l'endroit approprier.
Canadiens: Les canadiens n'ont même pas une vraie armée...
Flyers: C'est au hockey que tu joues, pas au parachute en équipe.
Senators: Ben...ça peut être épeurant des rides et des gens qui dorment pendant qu'ils doivent accepter des projets de loi.
Penguins: L'oiseau le plus féroce au monde...C'est connu.
Maple leafs: Une feuille d'érable, ça kicke des culs rare!
Capitals: Une dénomination politique...À moins que le gars du graphisme ait fait une erreur et qu'il fallusse (j'me perds dans les conjuguaison bizarres là) mettre un O à la place du A...Les Copitals..Non, les Capitols..En tout cas.
Ducks: Sans commentaire...Moins épeurants depuis qu'ils ont enlevé le "Mighty".
Blue Jackets: ça va avec presque tout, une veste bleue. Sont caves!
Stars: J'ai plus l'impression que c'est une troupe de ballet-jazz gay, ou de secondaire de région.
Red wings: Les ailes rouges...À moins que ce ne soit une référence très (lire trop) subtile au Baron Rouge.
Oilers: C'est vrai que pour les gens expropriés et pour la planète en générale, ça fait peur un oiler.
Blues: Ils vont nous intimider avec quoi? Une chanson triste? Un accord mineur7?
Canucks: voir canadiens, ça veut dire la même affaire.
Le jury n'est pas encore décidé si Coyotes est épeurant...POur les hamsters et le marmottes, oui, pour un gros chien non...
Pis Bruins.."Quessé ça veut dire, Bruins? Pis pourquoi ça s'écrit bruins quand c'est même pas prononcé bru-inns, mais brooooons...
Tsé.
Les autres noms sont pas pire épeurants.
dimanche 29 octobre 2006
MCR - The black parade

J'ai 400 quelques CD à la maison, j'écoute de tout (d'aznavour à system of a down) ou presque.
Hier, j'ai acheté l'album THE BLACK PARADE, du groupe américain MY CHEMICAL ROMANCE. Ceux qui connaissent un peu le EMO auront peut-être entendu les chansons "helena", "I'm not okay" ou "The ghost of you".
J'suis encore sur le cul. Solide.
Un des meilleurs albums de 2006. Probablement un des meilleurs albums que j'ai entendu de ma vie. À ce point.
J'en suis encore bouche bée.
Dissection musicale très sommaire: C'est comme si System of a Down et Blink-182 avaient eu un enfant illégitime et que celui-ci leur dit: "Fuck you! J'm'en vais faire d'la musique avec Queen!" et qu'en chemin, il découvre Fiddler on the roof, le rock'n'roll et 3-4 styles de musique aussi incongrus que reliés.
J'pèse mes mots et j'affirme: le OK Computer du Emo. Rien de moins.
J'vous reviens avec une vraie critique.
jeudi 26 octobre 2006
LADDIX
Deux galas sur trois sont chose du passée...
Quelques gagnants et des gens que j'aimerais voir gagner ce dimanche qui s'en vient...
Réalisateur de l'année: Pierre Girard, pour les tremblements s'immobilisent de Karkwa.
ça sonne comme une tonne de brique, c'est tight et aérien. J'aime.
Arrangeur de l'année: Philippe Breault et jean Massicotte, pour la forêt des mal-aimés de Pierre Lapointe. Beaucoup de gens croient qu'un artiste est responsable de tout ce qui se retrouve sur son album: faux. Les arrangeurs aident l'artiste à cerner son "son" et le poussent dans cette direction. Ce sont eux qui enrobent le squelette qu'est la chanson proposée par l'artiste. Vous aimez la passe de violons dans deux par deux rassemblés? C'est probablement d'eux.
Vidéoclip de l'année : PLus rien des Cowboys Fringants. Tough call pour moi. Le coup d'état et Montréal étaient bien aussi. Les clips de Malajube torchent itou...Pas évident comme catégorie.
Album de l'année, Alternatif: Malajube, avec Trompe l'oeil. J'adore Karkwa, mais leur cd est sorti en même temps que celui de Malajube. C'est plate pour eux autres. Si seulement les voix pouvaient être un peu plus forte sur leur prochain disque...
LE GALA DE DIMANCHE - Mes choix
spectacle de l'année, interprète: j'aimerais voir gagner Chloé Sainte-Marie, faute de mieux.
spectacle de l'année - auteur-compositeur-interprète: Ariane Moffat, mais DJ Champion et Charlebois pourraient causer des surprises. Mais mon choix, c'est Ariane.
révélation de l'année: Karkwa...Mais Malajube...tsé...Un ou l'autre, j'vais être heureux.
Groupe de l'année: Alors là! Tous les choix sont bons, n'en plaise aux détracteurs de Kaïn, qui offre un bon folk-rock. Alors dans l'ordre: Malajube, karkwa, mes aïeux, les cowboys, kaïn
interprète masculin de l'année: Consécration pour Lapointe. C'est bien mieux, sinon...grrrr...
interprète féminine de l'année: Mara ou Ariane
Chanson de l'année: dans un monde étrange, c'est Vraiment beau...Ou encore Montréal...mais j'ai l'impression que ça va être marc dupré (beurk) ou kaïn.
Auteur-compositeur de l'année: Karkwa! Pierre Lapointe! Malajube....Pierre Lapointe gagnant
AQS'ÉLPIH-Q (le félix céline dion): Simple plan...ou Dobacaracol, par la porte arrière.
Album de l'année, pop-rock: J'aimerais Déry, mais ça sera Kaïn ou Moffat.
Album de l'année, POP: JE VEUX PIERRE!
Meilleur vendeur: je subirai STAR AC'.
Voilà!
Des nominations éclectiques pour une musique éclatées: c'est cool. Y'a pus juste du cité rock matante. les jeunes écoutent de la musique et surtout, en font!
Dimanche soir, sur Radio-Can.
Quelques gagnants et des gens que j'aimerais voir gagner ce dimanche qui s'en vient...
Réalisateur de l'année: Pierre Girard, pour les tremblements s'immobilisent de Karkwa.
ça sonne comme une tonne de brique, c'est tight et aérien. J'aime.
Arrangeur de l'année: Philippe Breault et jean Massicotte, pour la forêt des mal-aimés de Pierre Lapointe. Beaucoup de gens croient qu'un artiste est responsable de tout ce qui se retrouve sur son album: faux. Les arrangeurs aident l'artiste à cerner son "son" et le poussent dans cette direction. Ce sont eux qui enrobent le squelette qu'est la chanson proposée par l'artiste. Vous aimez la passe de violons dans deux par deux rassemblés? C'est probablement d'eux.
Vidéoclip de l'année : PLus rien des Cowboys Fringants. Tough call pour moi. Le coup d'état et Montréal étaient bien aussi. Les clips de Malajube torchent itou...Pas évident comme catégorie.
Album de l'année, Alternatif: Malajube, avec Trompe l'oeil. J'adore Karkwa, mais leur cd est sorti en même temps que celui de Malajube. C'est plate pour eux autres. Si seulement les voix pouvaient être un peu plus forte sur leur prochain disque...
LE GALA DE DIMANCHE - Mes choix
spectacle de l'année, interprète: j'aimerais voir gagner Chloé Sainte-Marie, faute de mieux.
spectacle de l'année - auteur-compositeur-interprète: Ariane Moffat, mais DJ Champion et Charlebois pourraient causer des surprises. Mais mon choix, c'est Ariane.
révélation de l'année: Karkwa...Mais Malajube...tsé...Un ou l'autre, j'vais être heureux.
Groupe de l'année: Alors là! Tous les choix sont bons, n'en plaise aux détracteurs de Kaïn, qui offre un bon folk-rock. Alors dans l'ordre: Malajube, karkwa, mes aïeux, les cowboys, kaïn
interprète masculin de l'année: Consécration pour Lapointe. C'est bien mieux, sinon...grrrr...
interprète féminine de l'année: Mara ou Ariane
Chanson de l'année: dans un monde étrange, c'est Vraiment beau...Ou encore Montréal...mais j'ai l'impression que ça va être marc dupré (beurk) ou kaïn.
Auteur-compositeur de l'année: Karkwa! Pierre Lapointe! Malajube....Pierre Lapointe gagnant
AQS'ÉLPIH-Q (le félix céline dion): Simple plan...ou Dobacaracol, par la porte arrière.
Album de l'année, pop-rock: J'aimerais Déry, mais ça sera Kaïn ou Moffat.
Album de l'année, POP: JE VEUX PIERRE!
Meilleur vendeur: je subirai STAR AC'.
Voilà!
Des nominations éclectiques pour une musique éclatées: c'est cool. Y'a pus juste du cité rock matante. les jeunes écoutent de la musique et surtout, en font!
Dimanche soir, sur Radio-Can.
ma grosse face
mardi 24 octobre 2006
Accro de la télé!
Depuis l'université, j'écoute beaucoup de télé. ça a commencé avec l'excellente Homicide: life on the streets et depuis, j'arrête pas.
J'essaie d'écouter toutes les séries lourdes (c'est pas toujours évident) et de suivre assidument les téléromans...de radio-can. Parce qu'à part Annie et ses hommes, y'a rien qui m'accroche à TVA.
Depuis la vie, la vie, je trouve que la télé québécoise kicke des culs fort!
Juste cette année, C.A. (moi j'aime), tout sur moi et sophie paquin...L'an passé, y'avait les bougons, minuit, le soir et les invincibles...
C'est pas facile de s'décoller l'cul de sur le divan...
Mais une question me hante depuis hier: C'est qui l'ex à MACHA!
J'essaie d'écouter toutes les séries lourdes (c'est pas toujours évident) et de suivre assidument les téléromans...de radio-can. Parce qu'à part Annie et ses hommes, y'a rien qui m'accroche à TVA.
Depuis la vie, la vie, je trouve que la télé québécoise kicke des culs fort!
Juste cette année, C.A. (moi j'aime), tout sur moi et sophie paquin...L'an passé, y'avait les bougons, minuit, le soir et les invincibles...
C'est pas facile de s'décoller l'cul de sur le divan...
Mais une question me hante depuis hier: C'est qui l'ex à MACHA!
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